Joie d'être gai, des Trois Accords ***

Le DroitYves Bergeras 3/5

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Ils sont heureux d'être contents, Les Trois Accords, sur leur cinquième album. Pochette peinte à l'huile d'arc-en-ciel. Chansons qui barbotent parmi Les dauphins et les licornes, parfois sous une glissade de harpe. Atmosphères espiègles, qui repoussent la candeur mauve ou mièvre jusque dans les derniers retranchements de l'absurde (Non, toi raccroche). Mais riffs protéinés.

Ils sont ravis d'être ensemble, les gars. Satisfaits d'être Top bronzés. Euphoriques d'avoir trouvé une nouvelle variation (la réhabilitation de l'innocence, cette fois) pour épicer la recette de leur succès, qui repose sur des mélodies simples mais entraînantes, des images farfelues ad nauseam et des rimes de qualité secondaire.

Mais le poil dans leur main poétique s'exprime parfois avec bonheur, dans la rigolote romance avec L'esthéticienne, ou sur J'épile ton nom. Aux manettes, on retrouve Gus Van Go et Werner F - qui avaient réalisé J'aime ta grand-mère, aux sonorités proches et à l'énergie similaire.

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