Beauty Behind The Madness, de The Weeknd

Le DroitMaud Cucchi 2/5

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Après l'excellent House of Balloons (2011), grâce auquel The Weeknd nous avait révélé le pouvoir onirique d'une musique R&B mâtinée d'électro, Abel Tesfaye (de son vrai nom) peine à retrouver la voie de l'expérimentation, celle qui alliait si sulfureusement planchers de danse, spleen et lascivité.

Force est de constater que sa musique est devenue un produit commercial, étiqueté 50 nuances de gris (le titre Earned It fait partie de la BO du film), quand elle ne se brise pas en échos fantomatiques en duo avec Lana Del Rey (Prisoner).

Plus intéressante encore, la façon dont The Weeknd retranscrit l'impact qu'ont laissé sur lui les grandes voix du genre. À commencer par le roi de la pop: plutôt qu'un hommage, As You Are débute comme une parodie de Michael Jackson.

Où sont passées ces mélodies insidieusement addictives? Shameless sauve la mise, étrangement le titre le plus dépouillé de tout l'album.

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