Melokáane, d'Élage Diouf

Le DroitValérie Lessard 3/5

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En wolof, la langue maternelle du Québécois d'adoption et Sénagalais d'origine, Melokáane équivaut à un bilan de vie.

Un bilan introspectif (Just One Day, sur laquelle la voix rauque de Johnny Reid se marie agréablement à celle de l'auteur, compositeur et interprète de 40 ans) et résolument dansant (l'irrésistible Foula ak Fayda). 

Avec ce deuxième effort solo métissé serré, Élage Diouf rend compte du chemin parcouru, le sien comme celui des gens dont il raconte les histoires. Ainsi, entre les hommages sentis à Nelson Mandela et Thomas Sankara, il propose une relecture prenante de Secret World de Peter Gabriel et évoque les immigrés déportés (Dekoulo Fi).

Musicalement, ça s'éclate par-delà les frontières et les océans, avec pour résultat que les percussions africaines flirtent par exemple avec un piano aux accents latins dans des ambiances électro (Misal) aussi bien qu'avec la guitare envoûtante de Jordan Officer, qui fait chalouper les sens sur la bluesée Tay.

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