Sirens, de Sublime With Rome

Le DroitYves Bergeras 2/5

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Formation ressuscitée, Sublime With Rome n'est-elle plus que l'ombre de Sublime?

Le batteur d'origine Bud Gaugh a fini par fuir le trio, peu après la sortie du premier album de SWR, laissant au bassiste Eric Wilson toute la latitude pour mener sa barque - en compagnie de Rome Ramirez (voix; guitare) et de Josh Freese (peaux).

La question se pose depuis les débuts de SWR: quelle authenticité peut avoir la formation sans son leader-fondateur, Bradley Nowell, décédé d'une surdose à l'héroïne? Assez peu. Et de moins en moins.

Le trio livre un reggae-dub propret, presque scolaire, sans parvenir à retrouver l'énergie magnétique et la frénésie rythmique de Sublime «sans» Rome. Wilson avoue en avoir perdu le sommeil (Been Losing Sleep). Les accélérations ska de Skankin et Gasoline, ainsi que les éclats hip-hop de Siren (signés Dirty heads) réveillent un peu les troupes, mais seule la trépidante Best of Me permet de montrer qu'il reste véritablement du jus dans cette machine.

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