In extremis, de Francis Cabrel

Le DroitValérie Lessard 3/5

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Sur le même thème

Sept ans ont passé depuis son dernier album original. Francis Cabrel continue de bercer son accent entre folk (de grand-route, entre autres pour parler de désillusion politique sur Dur comme fer), blues et un soupçon de jazz.

L'auteur-compositeur-interprète demeure habile conteur: d'histoires d'amour (À chaque amour que nous ferons, dont le texte et la mélodie s'avèrent l'éloquente somme de toutes les précédentes), d'Histoire (la bataille d'Azincourt) ou d'un heureux mélange (Dans chaque coeur, sur la crucifixion de Jésus-Christ et son message). L'homme demeure aussi engagé, saluant la lutte de Nelson Mandela ou racontant la disparition de la langue occitane (la pièce titre) et la réalité des espoirs migrants (très belle Le pays d'à côté, portée par des choeurs et des rythmes africains évocateurs).

Ce 13e album s'écoute donc telles des retrouvailles agréables avec un artiste qu'on a aimé, qu'on aime et qu'on aimera... pour tout ce qu'il sait être.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer