Epitaph, de Moriarty

Le DroitYves Bergeras 3/5

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Épitaph, parce que les 13 chansons du nouvel opus de Moriarty traitent de l'au-delà, de «la danse invisible entre les vivants et les fantômes», explique ce collectif franco-américain qui magnifie depuis 20 ans un country-roots-blues rustique.

La voix plaintive de Rosemary Standley accompagne à merveille ces ambiances délicieusement graves.

Si Ginger Joe offre quelques soubresauts, l'album n'a rien d'explosif. Pas d'extrait-phare, parmi cette compilation d'historiettes laissées en plan, de mesures écrites sur un coin de table, de jams nés sur la route, comme autant de fragments juste assez recousus pour que les morts prennent vie. Même secondaire, un morceau signé Moriarty demeure orchestralement brillant!

Six morceaux créés pour une pièce radiophonique inspirée d'un roman russe et quelques fables tragiques (dont la jolie Milena), complètent cette veillée funèbre.

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