The Tempest of Old, de Gabrielle Papillon

Le DroitYves Bergeras 4/5

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Gabrielle Papillon continue de tisser de délicates tapisseries folk, mais nous submerge cette fois par son approche orchestrale inattendue.

Le souffle n'est pourtant pas symphonique. On fait dans la minutie. C'est à la fois intimiste et «grand format». Terre à terre dans la charge émotive, mais planant. Magnifique.

Il y a ici beaucoup de monde: violons, dont celui de Kinley Dowlind, de Hey Rosetta!, violoncelles, cor et trombone feutrés, en sus des instruments d'accompagnement plus traditionnels au folk. Mais il y a surtout, dans l'ombre de la chanteuse de l'Île-du-Prince-Édouard, l'envie collective de cultiver la discrétion.

Cette «ancestrale tempête» (Tempest of Old) a été réalisée à Halifax par Daniel Ledwell, un proche de Jenn Grant. Laquelle passe d'ailleurs faire des harmonies vocales sur plusieurs pistes, parfois cachées au sein d'un choeur.

Tout n'est pas aussi envoûtant que Got You Well, la pièce introductive, mais l'album réserve quelques moments grandioses, en particulier avec Brother, Throw Down et Come And Gone.

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