Têtu, du Vent Du Nord

Le DroitYves Bergeras 4/5

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Sans doute nostalgique du souffle de ses récentes collaborations avec les orchestres symphoniques du Québec, Le Vent du Nord continue de rechercher l'amplitude: sur ce huitième album, le quatuor trad' se grime en octuor, en s'octroyant la compagnie de deux violons, un alto, un violoncelle, et se paie le luxe d'inviter parfois un neuvième larron.

Patrick Dugas prend les percussions sur Loup-garou, rigolote ritournelle qui prend l'Église à rebrousse-poil («Pour qu'soient rentables les religions/Ça prend des loups pis des moutons»), tandis que Steve Boulay pose sa voix sur une des perles du disque, Forillon, évoquant d'authentiques expropriations.

Fidèle à sa réputation, LVDN alterne entre chansons politiques (on va jusqu'à ré-imaginer l'Histoire, le temps de permettre à Papineau la prise de Toronto), turluttes dynamiques, complaintes tragiques (bretonnes ou d'icitte) et joyeusetés plus modernes (Amant volage), le tout porté par des harmonies vocales léchées et des mélodies enthousiasmantes.

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