Hand. Cannot. Erase., de Steven Wilson

Le DroitYves Bergeras 4/5

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Véritable Midas contemporain du rock progressif, Steven Wilson, guitariste, pianiste, chanteur et ingénieur du son accompli, continue de laisser libre cours à son génie mélodique sur Hand. Cannot. Erase., quatrième opus solo du Britannique.

Dès 3 years, qui sert d'amuse-bouche à ce festin mélodique de huit services, l'influence Floydienne (laquelle nourrissait déjà Porcupine Tree, groupe au sein duquel Wilson a sévi le temps de signer dix albums) est manifeste. On la retrouve ailleurs, mais d'autres paternités non moins prestigieuses (Genesis, King Crimson) se font bientôt sentir.

Wilson n'a peur de rien. Ni de l'electronica, ni de l'orchestre symphonique, ni des sonorités proches du metal, genre qu'il maîtrise aussi (il a côtoyé Mikael Åkerfeldt, d'Opeth).

Véritable odyssée musicale, cette exploration se fait cette fois à travers la vision d'une femme au destin tragique (et authentique), Joyce Vincent.

Wilson sera au Théâtre du Casino du Lac-Leamy, le 30 juin, pour sa toute première prestation à Gatineau.

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