Lady Luck, de Lulu Gainsbourg

Le DroitYves Bergeras 3/5

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Après le flop de son premier disque, composé de relectures du répertoire de son illustre père, Lulu Gainsbourg corrige le tir en présentant cette fois ses propres compos.

Délicates. Intimistes. Déclinées exclusivement en anglais (le trentenaire réside à Londres, et a étudié la musique à Boston), accent frenchy en prime, elles dessinent une pop feutrée, à laquelle s'ajoutent quelques réjouissances funky (dont la pièce titre) et deux ballades instrumentales (dont Noces funèbres, qui évoque Yann Tiersen).

Le pianiste ne coupe toutefois pas totalement le cordon ombilical: Moushka est adressée à sa mère, Bambou, tandis qu'il s'autorise à engager un dialogue avec son paternel sur Destiny, sur des arrangements clin d'oeil au le génie géniteur.

Bel essor!

Du beau monde l'entoure: deux complices de jamiroquai, la comédienne Anne Hathaway et -M-.

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