Paris tristesse, de Pierre Lapointe

Le DroitValérie Lessard 3/5

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Pierre Lapointe se réinstalle au piano pour affirmer avec aplomb dans la voix sa mélancolie sous toutes ses facettes. Ce faisant, il dépouille ses Joies répétitives, se met à nu Tel un seul homme, laissant couler Quelques gouttes de sang d'un coeur tantôt tourmenté, tantôt exalté.

Puisant à chacun de ses albums, de son éponyme à Les callas, il couvre 10 ans d'écriture, de composition et d'interprétation. Et si certaines de ses pièces (Au 27-700 rue des Partances, par exemple) se retrouvaient sur Seul au piano (2011), elles ont toutes été réenregistrées en mode intimiste et épuré à Paris, puisque c'est initialement pour le public français que ce Paris tristesse avait été conçu.

En plus de ses pièces et d'une inédite (La plus belle des maisons, bouleversante déclaration d'amour), l'interprète emprunte un titre à Barbara (Le mal de vivre), Charles Aznavour (Comme ils disent, livrée guitare-voix avec grande finesse) et Léo Ferré (C'est extra).

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