Zulu, de Galaxie

Le DroitYves Bergeras 4/5

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Il fait -30 ºC, dehors? On n'a rien senti! À bord du Galaxie Submarine Express - pour y embarquer, il suffit de glisser dans le lecteur de l'habitacle le quatrième disque de Galaxie, Zulu -, c'est un véritable sauna.

Rythmiques hypnotisantes, moiteurs électro-psychédéliques, corps à corps enfiévré de guitares distordues: la navette décolle dès la pièce-titre (où se déchaîne le percussionniste Elage Diouf, pour une fiesta intergalactique de 37 minutes de plaisir concentré). La traversée ne décélère pas avec Robot Lynx, lui aussi branché sur ce «stoner-rock» dansant, stroboscopique, qui a fait la réputation d'Olivier Langevin et de son équipage (dont Fred et Pierre Fortin, ses coréalisateurs, et François Lafontaine)

 Leur comète musicale stroboscopique survolera des paysages chaotiques (Champ de mine), filera après une supernova (Baron), chahutera un Dragon urbain et rigolard, et dansera le boléro avec un Minotaure!

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