Not So Deep As A Well, de Myriam Gendron

Le DroitYves Bergeras 3/5

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Originaire d'Ottawa, puis «brinqueballée» entre Gatineau, Washington et Paris avant de s'établir à Montréal, Myriam Gendron s'arrête au Petit Chicago, dimanche, pour défendre Not So Deep As A Well, album-hommage à la poétesse Dorothy Parker (1893-1967), dont Gendron a mis les textes en musique.

La sortie numérique de son album, l'an dernier, était passée relativement inaperçue. On profite de la réédition - augmentée de deux inédites - du disque, mardi, pour exprimer tout le bien qu'on pense de son folk solitaire, faussement nonchalant. Un folk acoustique venu d'un autre siècle: épuré, intérieur, dont les vibrations calmes et mélancoliques évoquent Joan Baez.

Une voix et une guitare: Myriam Gendron n'a besoin de rien d'autre pour traduire les émotions et le réconfort (Solace) que lui inspire la poétesse américaine, à travers 11 capsules d'une infinie délicatesse.

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