Yseult

Le DroitMaud Cucchi 2/5

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Elle a le nom d'une amoureuse médiévale, a choisi une signature visuelle à mi-chemin entre Frida Kahlo et le Douanier Rousseau. Musicalement, Yseult offre un premier album à géométrie variable, où le meilleur côtoie le très convenu.

La jeune chanteuse qui s'est fait connaître grâce à l'émission française La Nouvelle Star, finaliste mais pas lauréate, a su s'ancrer dans une électronique légère faite de synthés décomplexés, de vibrations ambiantes et de disco remis d'aplomb.

Sous des dehors de musique commerciale, La vague laisse affleurer une belle voix, Summer Love une personnalité mutine, Bye Bye et Californie suggèrent plutôt un arrière-goût de variété caoutchouteuse.

On préférera les ambiances plus sombres et posées de L'orage et de Blanche, la pépite de l'album. Ce dernier titre accompagné au piano seul nous fait découvrir Yseult sans esbroufe, d'une maturité sans posture. Une veine musicale moins consensuelle dans laquelle on la verrait bien s'épanouir.

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