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The Hardest Part Is You May Never Know, de Paul Cargnello

Le DroitYves Bergeras 4/5

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Je croyais avoir définitivement rangé Paul Cargnello dans la pile des artistes qui font tripper les autres, mais me laissent à moitié indifférent. Erreur monumentale.

Avec ses 12 pistes aussi intenses que concises, qui défilent en moins de 35 minutes, le percutant 10e album solo du Montréalais pénètre dans le corps avec une immédiateté déconcertante. Chaque morceau évoque un vieux bijou seventies qu'on aurait sur le bout de la langue. Les références les plus évidentes ? Les Stones (Let 'em Leave; Same Old Game) et Led Zep (Appeal To Me). On varie du rock grungy bluesé (Sidewalks Curl) au plus acoustique Just A Fadd.

C'est nerveux mais précis, si authentiquement et efficacement «vieille école» que ça pourrait être signé Jack White. C'est minimaliste, mais d'une géniale amplitude. C'est pétri de soul et de mélodies si fulgurantes qu'il est impensable qu'elles soient contemporaines.

Et Paul Cargnello continue aussi de rocker en français sur deux nouvelles chansons.

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