Aznavour, sa jeunesse

Le DroitMaud Cucchi 1/5

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Le disque hommage est une tradition tenace. Mais rares sont les réussites dans ce type d'entreprise.

Certains misent sur la copie conforme, d'autres, plus téméraires, osent la relecture radicale. C'est le cas du fils de Charles Aznavour, Mischa, co-responsable artistique de ce regrettable incident de production intitulé Aznanour, sa jeunesse, et du soudain trouble jeté sur les immarcescibles Emmenez-moi, For me, formidable, La Bohème, La Mamma...

Des chansons belles et intemporelles ici broyées sans ménagement sur des beats synthétiques terrifiants, ficelées en vitesse avec des arrangements qui font «djeunes», interprétées par des «special guests» de la nouvelle garde dotés d'une voix de papier mâché (Kendji Girac, Vitaa, Indila, Matt Houston...).

Un heureux ovni, dans la déroute: Parce que, chantée sans maquillage par Camélia Jordana. Le plus pathétique a été d'entendre Grand Corps Malade et Ben l'Oncle Soul cachetonner dans pareille pantalonnade.

Navrant.

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