La vie commence ici, de Marianne Trudel

Le DroitYves Bergeras 3/5

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La pianiste Marianne Trudel a fait appel à une trompettiste de renom, la New-Yorkaise Ingrid Jensen, se glisse à pas feutrés, sourdine en main, au milieu des tableaux évocateurs, de La vie commence ici, sixième opus de la jazzwoman et compositrice québécoise, qui s'exprime cette fois en quintette.

Berçant, son disque n'a pas besoin de la moindre parole pour résonner avec force; on pourra s'en rendre compte samedi soir, au Centre national des arts, où elle vient défendre l'album, accompagnée de Mme Jensen et de ses collaborateurs émérites. Entre elles, se faufilent la contrebasse légère et joueuse, de Morgan Moore; le saxophone enamouré de Jonathan Stewart; et les coups de baguette subtils de Robbie Kuster. Ça ressemble davantage à une longue trame sonore mouvante et «progressive» qu'à une série de pièces bien découpées, mais la technique est sans faille. Et ne cherche à se substituer ni à l'inspiration, ni à la sensibilité, ni aux mélodies, qui coulent de leur source organique.

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