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D'étoiles, de pluie et de cendres, de Guillaume Beauregard

Le DroitYves Bergeras 3/5

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Les énergiques Vulgaires Machins ne nous ont pas habitué à la demi-mesure. C'est pourquoi détonne le travail solo de Guillaume Beauregard, le chanteur du quatuor punk-rock.

La hargne et les dénonciations menés tambours battant ont fait place à une pop intimiste, songeuse, qui s'exprime en demi-teintes «entre le miroir et les masques», mortifiée par les flagellations des guitares, pianos et cuivres et les mea culpa d'une voix qui dialogue avec sa conscience, en s'interdisant les excuses faciles (Trop peu, trop tard).

Passablement sombres, les textes n'ont rien perdu de l'esprit critique des Machins, sauf que le (Beau)regard s'est recentré sur lui-même. Sur ce Coeur noir qui rumine Au fond de [s]a cave. Pas folichon... mais, paradoxalement, ce sont les étoiles qui brillent sur les cendres, la sagesse et la paix intérieure qui priment sur la déprime et le dégoût.

Aux manettes, on retrouve les féconds Gus Van Go et Werner F. (Les Trois Accords; Caféïne).

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