Sad-Eyed Lonesome Lady, de Steph Cameron

Le DroitMaud Cucchi 3/5

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Il y a comme un parfum d'artisanat, de sensualité libérée qui sort du premier album de Steph Cameron, Sad-Eyed Lonesome Lady. Cette autodidacte était partie à Toronto pour n'enregistrer qu'un seul morceau, l'été dernier.

Trois jours plus tard, l'album entier était bouclé. C'est à la fois la force et la faiblesse de ce premier opus, qui assume totalement son minimalisme désuet - «roots», préférerait dire sa maison de disques: une voix, une guitare, un harmonica tout au plus.

Comme si Steph Cameron, reine de l'arpège, voulait parfois anesthésier la dureté de certains textes dans une forme de douce violence. Sa chanson Goodbye Molly l'illustre bien. Elle met en scène une femme lentement submergée par la pluie.

Steph Cameron a toujours puisé dans ses voyages, sa tentation beatnik de la route, l'expérience et la force de composer. Considérant sûrement que seule la musique puisse être son vrai domicile. Où il fait bon reprendre des forces.

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