27 fois l'aurore, de Salomé Leclerc

Le DroitValérie Lessard 4/5

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Plus dense, plus texturé et plus électro: l'univers de Salomé Leclerc s'étoffe brillamment sur cette deuxième offrande.

En Philippe Brault, l'auteure-compositrice-interprète a trouvé le complice parfait pour ciseler les atmosphères légèrement brumeuses baignant ses mots poétiques pointant eux aussi entre ombre et lumière.

Telles les lueurs annonçant le lever du jour, elle décline habilement ces moments entre constats tranchants (L'Icône du naufrage et Devant les canons, lucides) et fragiles espoirs (Un bout de fil, si délicat), entre urgence (puissante Arlon) et douceur (Vers le Sud); entre douleurs (En dedans, poignante) et attentes (Et si cette fois était la bonne, portée par la promesse cuivrée, réconfortante des trombones, baryton de marche, cornet et clairon de Benoît Rocheleau).

Avec 27 fois l'aurore, Salomé Leclerc affirme cet instinct naturel et sûr qu'elle possède pour nous surprendre au détour, nous faire entrer dans sa bulle musicale bien à elle.

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