Le Papillon sort de sa chrysalide

Même si elle a découvert sa passion pour... (Courtoisie)

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Même si elle a découvert sa passion pour la musique sur le tard, Gabrielle Goulet est déjà connue - et reconnue - en Ontario francophone.

Courtoisie

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Gabrielle Goulet lance officiellement son premier album, Papillon, aujourd'hui. Pour souligner l'arrivée de son premier bébé musical, la jeune auteure-compositeure-interprète née à Bourget donnera une prestation spéciale à un public scolaire, en début d'après-midi, sur le «mini-vert» du Putting Edge de Nepean, après un mini-parcours de golf fluorescent (glow in the dark) et un dîner-pizza en leur compagnie.

Hier, au téléphone, l'euphorie de la demoiselle était palpable jusque dans sa voix et le débit de phrases courtes livrées en torrent. Fraîcheur. Enthousiasme. Énergie naturelle. Il faut dire qu'elle participait à son prélancement, en banlieue de Toronto, où elle a donné un concert en exclusivité, cette fois, sur l'allée d'une piste de patins à roues «pas alignées, plutôt comme une voiture», après avoir effectué - «sans tomber», précise-t-elle - quelques tours de patin en compagnie d'un groupe d'étudiants du secondaire invités à la prestation.

Elle récidivera demain, cette fois à Sudbury... au beau milieu des allées d'une salle de quilles. Pourquoi un tel remue-ménage? «Parce que c'est différent. C'est unique. C'est moi. J'aime ça. [...] J'aime sourire, j'aime la vie, j'adore parler aux gens», lance l'artiste, avec toute la candeur qui la caractérise - et qui transparaît sur cet album ciblant les adolescent(e)s - pour justifier son concept. Elle se reconnaît volontiers «naïve, énergique, et un peu maladroite» de sa personne. «Mon personnage sur scène, c'est moi: un peu exagéré, mais à peine», note-t-elle, transparente.

Sur des mélodies pop trempées dans le western, Gabrielle Gouletentraite de son quotidien: une jeunesse lovée dans les douceurs d'une vie à la campagne, les corridors et bancs de l'école (la chanson Crier, notamment, dénonce l'intimidation), les difficultés de communiquer avec son père qu'elle adore, sans oublier les hauts et les bas de certaines relations amoureuses. «Je parle beaucoup des 'premières fois', nuancera-t-elle. Premiers baisers, première peine, première dent perdue, premiers mots d'enfants. Mon vécu, quoi. C'est un peu comme un journal personnel» énumère Gabrielle Goulet, qui cite Véronic DiCaire, Taylor Swift et Carrie Underwood parmi ses idoles. Et Green Day parmi ses plaisirs coupables. «Je n'ai pas l'air d'une fille qui écoute du rock, mais [...] s'ils me demandaient de chanter avec eux, je tomberais sans connaissance!»

Plus de détails dans LeDroit du 26 février 2013 ou sur ledroitsurmonordi.ca

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