Un premier album pour l'artiste gatinoise

Marisol se lance De toute évidence

Marisol a lancé son premier album, De toute... (Patrick Woodbury, LeDroit)

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Marisol a lancé son premier album, De toute évidence, hier soir aux Brasseurs du Temps. Samedi, la jeune auteure-compositeure et interprète montera sur la scène de la salle Jean-Despréz.

Patrick Woodbury, LeDroit

Valérie Lessard
Le Droit

L'année 2012 commence sur le chapeau des roues pour Marisol Grondin. Après avoir foulé les planches de la Maison de la culture dans le cadre de Gatineau prend la scène, le mois dernier, l'auteure, compositrice et interprète gatinoise lançait son tout premier album, hier, aux Brasseurs du Temps, en plus de se préparer pour un spectacle solo à la salle Jean-Despréz, samedi soir.

À 27 ans, Marisol Grondin est loin de se plaindre de tout ce qui lui arrive.

« C'est l'aboutissement de tellement d'années de rêve, d'espoir et de travail ! » lance la principale intéressée, rencontrée hier matin, dans un café.

Sur la table devant elle trône son cédé, intitulé De toute évidence, réalisé par Martin Bédar et enregistré en partie chez son frère Dany Bédar, de feue La Chicane.

Un disque auquel son mari Michel, par son enthousiasme, lui a permis de croire et de concrétiser. « Ça fait deux ans qu'on travaille sur ce projet. Michel a vu grand, il y croyait lui aussi, alors il m'a beaucoup aidé dans mes démarches pour bien m'entourer », raconte-t-elle.

Il l'a si bien secondé, en fait, que c'est lui qui a eu le culot de contacter Roger Tabra (Éric Lapointe) par le biais de Facebook pour lui demander une rencontre.

« C'était mon rêve, de chanter Roger Tabra ! clame Marisol Grondin, les yeux pétillants. Il nous a invité chez lui, à Montréal. Il n'était pas question pour lui de m'écrire quelque chose : il voulait qu'on le fasse ensemble, que j'apprenne en même temps quelques trucs sur l'écriture d'une chanson. C'était génial ! »

De leur collaboration inespérée pour la chanteuse gatinoise est née J'ai parlé avec Dieu. Qui s'est greffée à quatre titres dont elle signe seule ou avec quelqu'un d'autre les paroles.

Si elle chante l'amour (avec ses peines et ses rêves), Marisol Grondin n'hésite pas à toucher à des zones plus troubles.

Avec Miroir noir, elle aborde l'anorexie, dont elle ne cache pas avoir elle-même souffert, mais dont elle se dit fièrement remise.

Plus de détails dans l'édition du 22 février 2012 ou sur ledroitsurmonordi.ca

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