Julien Sagot, l'art de la fuite

Julien Sagot, Parisien d'origine et Pierrot lunaire d'adoption,... (Photo: Robert Skinner, archives La Presse)

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Julien Sagot, Parisien d'origine et Pierrot lunaire d'adoption, sort son premier album solo, en marge du groupe Karkwa, Piano Mal.

Photo: Robert Skinner, archives La Presse

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«J'ai toujours eu un côté assez sombre», reconnaît Julien Sagot en évoquant quelques-uns de des textes qu'il a écrits au sein de Karkwa.

Ce Sagot-là, comme les autres flèches du groupe montréalais, est un peu dans l'ombre de Louis-Jean Cormier. Ce qu'il vit très bien, d'ailleurs. Mais il est l'heure pour lui d'explorer plus à fond qui il est, musicalement et artistiquement. L'heure d'offrir Piano Mal, son projet solo, son bébé en marge de l'orchestre. Signé de son nom à lui. Et nourri de ses délires poétiques surréalistes.

«J'aime l'écriture automatique. J'aime cette fuite. J'aime les mots, leur pouvoir. Avec eux, je peux ouvrir une porte, sans chercher à savoir ce qui m'attend derrière. Et là, je me retrouve instantanément dans un champ de fleurs ou sur le dos d'un canard», explique ce lecteur avide qui dit «tripper» sur André Breton. Fou à lier? Du tout. Même si son premier disque solo est plein de zones d'ombres nocturnes, ce Parisien d'origine et Pierrot lunaire d'adoption respire plutôt la sérénité tranquille.

Son disque a des allures d'Arthur H, sans doute à cause de la voix, mais Sagot se revendique plutôt de l'école de Gainsbourg et celle de Philippe Katerine, «un génie capable d'écrire et de composer pour les enfants et les fourmis».

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