La danse, fenêtre estivale sur le Canada

Solo Echo de Crystal Pite sera présenté au... (Courtoisie)

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Solo Echo de Crystal Pite sera présenté au Festival Danse Canada le 8 juin.

Courtoisie

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De la danse qui pense, qui touche en plein coeur. Depuis plus de 25 ans, le Festival Danse Canada (FDC) convie une pléiade de chorégraphes canadiens à Ottawa. Cette année, le FDC a décidé de jouer sur tous les tableaux. Du 4 au 11 juin, il élargit son offre de spectacles à des projections vidéos, à un souper chorégraphié ou à une table ronde sur le pluralisme, la diversité et l'équité dans le secteur de la danse.

Il y aura d'abord les valeurs sûres, le Ballet BC sous la direction artistique d'Emily Molnar, un programme mixte regroupant sa propre chorégraphie, 16 + a room, ainsi que Bill de Sharon Eyal et Solo Echo de Crystal Pite (8 juin). Déjà présent l'an dernier, Frédérick Gravel revient avec Usually beauty fails (4 juin), métissage de cultures populaires qui bouscule nos vues sur la danse, la beauté et la société.       

Le festival regarde du côté de la jeune garde en danse contemporaine: quatre programmes nationaux de formation feront découvrir leurs diplômés à la Cour des arts (5 et 6 juin). Une cinquantaine de jeunes finissants seront aussi à l'affiche de À travers le temps chorégraphié par Robert Desrosiers (10 juin). Les danseurs chevronnés - «vieillissants», dixit le programme - seront à l'honneur de Older & Reckless du Moonhorse Dance Theatre (11 juin).

La caractéristique de cette 10e édition, c'est l'éclectisme. Atelier sur la création de contenus vidéo pour mieux comprendre son intégration dans les prestations scéniques (11 juin), projection gratuite d'une série de courts-métrages canadiens sur la danse (au Club Saw le 10 juin), chorégraphie accompagnée sur scène d'un quatuor à cordes (Speaking in Ligeti, 11 juin)... la productrice Jeanne Holmes fait la part belle à la création et prône une ouverture absolue aux publics, aux artistes et à la relève en danse

www.dansecanada.ca

Côté cour des arts, avec ODD

En coprésentation du festival, le Centre de danse contemporaine (ODD) propose un programme mixte incluant des chorégraphies d'Yvonne Coutts, directrice artistique de la compagnie, mais aussi de la chorégraphe émergente Marilou Lépine, conseillée par l'éminent Paul-André Fortier (4 et 6 juin).

En programmation «in», on retrouvera douce tourmente de Sylvie Desrosiers avec les interprètes Heidi Strauss et Marc Boivin (9 et 11 juin).

Les premières en cours

Trois premières se disputeront l'affiche lors du festival: Animal Triste de Mélanie Demers (6 juin), Greed et REsolve des chorégraphes et interprètes autochtones JP Longboat et Byron Chief-Moon (5 juin) ainsi que Trust de Tedd Robinson inhabituellement programmée au Diefenbunker, à Carp (11 juin).

Danser dans la cour

Le projet communautaire Porch View Dances (PVD) revient, décentralisé à Westboro (4 et 5 juin). On rappelle le concept: le public passe de maison en maison pour assister aux pièces de danse créées par cinq chorégraphes professionnels et interprétées par des familles locales chez elles, dans leur cour avant, sous leur porche et dans leur entrée de cour.

Et aussi...

Cet été, Dark Horse Dance Projects s'associe à ODD pour accompagner la création et la présentation de 10 courtes pièces en danse contemporaine d'une durée de huit à 12 minutes à la Cour des arts (21 et 22 juillet).

Dark Horse Dance Projects a été créé en 2015 afin d'offrir davantage de visibilité aux artistes d'Ottawa et de la région.

www.darkhorsedanceprojects.com

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