Retour aux sources pour Marie Chouinard

La chorégraphe Marie Chouinard vient présenter son Sacre...

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La chorégraphe Marie Chouinard vient présenter son Sacre du printemps au CNA afin de souligner le 20e anniversaire de sa création.

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La chorégraphe Marie Chouinard ne se rappelait pas que la première de son Sacre du printemps avait eu lieu au Centre national des arts il y a 20 ans.

C'est pourtant là, sur la scène du Théâtre, qu'elle tournera cette pièce importante de son répertoire, ce soir, devant quelque 800 abonnés du programme de Danse du CNA. Non seulement pour souligner le 20e anniversaire de sa création, mais aussi pour marquer le 100e de l'oeuvre d'Igor Stravinsky dans laquelle elle a puisé son inspiration, en 1993.

Ce n'est donc «pas pour une question de romantisme de retourner là où la pièce a été créée», mais bien pour «une question technique, tout simplement» que le tournage se déroulera à Ottawa, avoue Marie Chouinard. «Le CNA, qui a toujours soutenu mon travail, a été assez généreux pour nous prêter une salle pour les besoins de la cause. C'est une chance et un honneur de pouvoir ainsi l'enregistrer sur vidéo.»

Sept caméras, essaimées dans la salle, saisiront pour la postérité le souffle «sauvage et vivant» que la Montréalaise entretient à chacune des représentations de cette production que sa Compagnie continue de présenter aux quatre coins de la planète.

«Pour moi, Le Sacre est toujours aussi jeune et dynamique 20 ans plus tard. Parce qu'à la base, la musique de Stravinsky s'avère extraordinaire! clame la principale intéressée. La chorégraphie demeure 'ploguée' sur une onde carrément vitale. C'est ce que je ressens chaque fois que je vois les danseurs l'interpréter, dans ce qu'elle a de beau et vrai. Et c'est justement ce qu'on veut filmer: l'énergie brute du spectacle. Je veux qu'on voit les danseurs accumuler la sueur et la fatigue!»

S'il est principalement composé de solos, Le Sacre du printemps réserve également quelques moments où la troupe sera réunie. «En fait, la seule différence par rapport à la première de 1993, c'est qu'aujourd'hui, je n'ai plus sept mais bien 14 danseurs sur scène. Les mouvements de groupe ont maintenant toute l'envergure qu'ils doivent avoir et s'avèrent d'autant plus en symbiose avec la puissance musicale.»

Plus de détails dans LeDroit du 4 janvier 2013 ou sur ledroitsurmonordi.ca

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