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La 19e édition du Festival du film de l'Outaouais bat son plein... (Courtoisie)

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Courtoisie

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La 19e édition du Festival du film de l'Outaouais bat son plein jusqu'au 31 mars. Au cours de la prochaine semaine, l'équipe des arts vous présente des critiques en lien avec les longs métrages programmés. Bon cinéma!

Réparer les vivants ***

Réalisateur: Katell Quillévéré

Acteurs: Emmanuelle Seigner, Tahar Rahim, Anne Dorval, Monia Chokri

Projection: Le 29 mars, 19 h, Cinéma 9

CRITIQUE / Simon a 17 ans. Il est amoureux de Juliette. Il aime aussi le vélo, la planche à roulettes, le surf. Et puis, un jour, son copain s'endort au volant après une journée à la mer... L'accident laissera Simon (Gabin Verdet) avec des lésions au cerveau qui ne pardonneront pas le fait qu'il était le seul des trois amis à ne pas avoir bouclé sa ceinture de sécurité, ce jour-là.

Pour les parents du jeune homme (Emmanuelle Seigner et Kook Shen), c'est le cauchemar d'apprendre que sa mort est inéluctable. Que leur garçon est la seule victime du trio. 

Pour le père et la mère éplorés, l'heure est surtout au choix: accepteront-ils le prélèvement des organes de leur fils?

D'un côté, les parents sous le choc, qui doivent trancher rapidement. De l'autre, Claire (Anne Dorval, sobre dans sa manière de vivre la douleur et les inquiétudes de son personnage), dont le coeur défaille, mais qui n'est pas convaincue de vouloir vivre «avec le coeur d'un mort». En mère qui n'hésite pas à mentir à l'un de ses deux fils sur son réel état de santé, Anne Dorval est touchante - et ce, même si son accent parfois trop pointu agace.

Entre eux, les médecins (dont le très humain Thomas, joué par Tahar Rahim) qui aspirent à donner une deuxième chance à au moins une autre personne grâce à Simon.

La distribution inclut une autre Québécoise: Monia Chokri (Les Amours imaginaires, Endorphine au cinéma, et Nouvelle Adresse, au petit écran, entre autres), qui incarne une infirmière en quête d'amour et de sens à sa vie.

S'articulant en deux temps, Réparer les vivants donne ainsi l'occasion de voir et ressentir le chemin possible de la mort à la vie. À défaut d'être un grand film, ça en fait indéniablement un vibrant hymne au don d'organes, si vital.




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