Les cinéphiles ont rendez-vous au FFO

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Didier Farré, président du Festival du film de l'Outaouais (FFO)

Étienne Ranger, Le Droit

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La projection du film français La fille de Brest a donné le coup d'envoi vendredi soir de la 19e édition du Festival du film de l'Outaouais (FFO), le rendez-vous incontournable des cinéphiles et de la région et des jeunes qui veulent apprendre un des nombreux métiers associés au 7e art.

Une programmation d'ici et de partout à travers le monde composée de longs et de courts métrages, de films d'animation, de fiction et de documentaires seront présentés jusqu'au 31 mars au Cinéma 9 et au cinéma Alymer, notamment. Plus d'une centaine de productions seront projetées sur les écrans jusqu'au 31 mars.

Pour le président fondateur du FFO, Didier Farré, le festival est l'occasion pour les amateurs de cinéma de prendre une pause des grandes productions américaines pendant une semaine, bien que certaines oeuvres produites par nos voisins du sud, dont Manchester by the Sea, sont au menu du FFO.

« J'ai voulu proposer aux gens, du moins pendant cette semaine, une diversité du meilleur cinéma qui se fait dans chaque pays », a résumé M. Farré.

Le Festival du film de l'Outaouais propose aussi des classes de maîtres, soit des conférences sur des expériences de metteurs en scène et d'acteurs, notamment, ainsi que des ateliers pour la relève.

Le comédien d'origine gatinoise Roc Lafortune, coprésident du FFO avec le compositeur Michel Cusson, est l'un de ceux qui offrent des ateliers durant l'événement. La formation qu'il offre se concentre sur le jeu des acteurs.

« Par l'entremise d'exercices, d'improvisation, de courts textes, j'essaie de partager le plaisir que j'éprouve quand je joue. Et pour éprouver ce plaisir, il faut qu'il y ait un abandon total, qu'il n'y ait aucun jugement », a expliqué celui qui a incarné le rôle de Julien dans Les Boys et qui a aussi été de la distribution d'Omertà et de la série Les Pays d'en haut, entre autres.

La salle numéro 4 du Cinéma 9 affichait complet pour le lancement du Festival. Dignitaires, élus, acteurs et simples cinéphiles étaient au rendez-vous pour voir La Fille de Brest, un thriller présenté en grande première qui raconte une histoire de médecins qui se sont battus contre des compagnies pharmaceutiques en France pour faire interdire un médicament dangereux.

Lors de son discours avant la présentation du film, Michel Cusson, qui travaille dans l'ombre pour tenter d'amplifier les émotions des cinéphiles, a dit trouver de l'inspiration à parler à d'autres intervenants du milieu lors des festivals.

« C'est la raison d'être d'un festival, et je suis honoré d'être ici avec vous pour participer à ceci », a souligné le musicien, qui agit aussi à titre de maître au FFO.

Plusieurs productions québécoises seront à l'affiche, dont les drames Le pacte des anges et D'encre et de sang, une occasion de faire rayonner le cinéma d'ici auprès d'invités d'ailleurs, a précisé la conseillère municipale de Gatineau, Mireille Apollon.

« J'aimerais souligner la présence des fondateurs du Festival du film francophone d'Angoulême qui profitent de notre festival pour découvrir des films qu'ils mettront à l'affiche chez eux lors de leur événement annuel », a-t-elle indiqué.

Les prix Totems d'or, soit le prix de la critique, le prix du public et le prix du jury, seront remis lors de la soirée de clôture, le 31 mars.




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