Retour dans le monde d'Aurélie Laflamme

Aliocha Schneider, Lou-Pascal Tremblay, India DesjardinsM, arianne Verville,... (Patrick Woodbury, LeDroit)

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Aliocha Schneider, Lou-Pascal Tremblay, India DesjardinsM, arianne Verville, Hubert Lavallée-Bellefleur, Genevieve Chartrand et Nicolas Monette

Patrick Woodbury, LeDroit

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Dans le deuxième long métrage issu de la série de romans jeunesse Le Journal d'Aurélie Laflamme, signés India Desjardins, Aurélie, sa meilleure amie Kat, ainsi que (le très attendu) Tommy, (le toujours beau) Nicolas et (le complice non complexé) Jean-Félix terminent leur secondaire. Avec tout ce que ça réclame de choix... de carrière, comme de robes de bal! Retour Les pieds sur terre dans le petit monde de «Laf» et sa bande.

Marianne Verville... (Patrick Woodbury, LeDroit) - image 2.0

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Marianne Verville

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Marianne Verville (Aurélie)

La comédienne de 20 ans a, depuis le premier Aurélie (2009), été de quelques téléséries: Tactik (saisons 4 à 6), Mauvais Karma et, plus récemment, Le Berceau des anges.

Elle ne cache donc pas avoir eu «peur» de prêter de nouveau ses traits à Aurélie. Elle a toutefois été vite rassurée par l'auteure et scénariste India Desjardins: «Elle m'a dit: "Ne t'inquiète pas comme ça: Aurélie, c'est toi!"»

Au point où, India Desjardins a écrit plusieurs scènes de ce deuxième film en pensant à Marianne Verville, à ses gestuelles et mimiques. Comme celle où Aurélie annonce à Tommy que son «ennemie» serait peut-être ouverte à l'idée d'aller au bal avec lui et se met à lui mimer des émoticones pour décrypter sa réaction.

Outre ses relations en dents de scie avec sa mère (qui lui cachera les premiers mois de sa grossesse) et son nouveau beau-père, Aurélie est confrontée à un choix particulièrement déchirant: sa relation avec Nicolas ou son amitié avec Tommy.

«Tous ces questionnements, sur ses choix de carrière, en amitié et en amour, ne servent qu'à lui faire trouver et prendre sa place à elle, dans le fond.»

Pendant cette dernière année du secondaire, Aurélie doit également faire face aux exigences de son enseignant de français, Louis Brière (David La Haye).

«C'est vraiment le type de prof qu'on aurait tous détesté! clame Marianne Verville. Pourtant, avec le recul, on comprend que tout ce qu'il veut, c'est la convaincre d'offrir le meilleur d'elle-même, d'aller au bout de son potentiel, parce qu'il croit en elle.»

«Qui sait, les jeunes qui verront le film vont peut-être prendre le bord d'Aurélie, au départ, mais finir par se dire que c'est en plein le genre d'enseignants qui, en nous obligeant à nous botter le derrière, nous fait le plus beau cadeau!» renchérit la comédienne.

Geneviève Chartrand... (Patrick Woodbury, LeDroit) - image 3.0

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Geneviève Chartrand

Patrick Woodbury, LeDroit

Geneviève Chartrand (Kat)

Se glisser de nouveau dans la peau de Kat relève du «cadeau» pour la Gatinoise Geneviève Chartrand. Cadeau parce que cela lui donne l'occasion de se faire revoir au cinéma. Et parce que cela lui a permis «de faire ressortir encore plus le tempérament de fonceuse de Kat, que j'adore!»

«Le secondaire 5, c'est prendre des décisions pour l'avenir, avoir peur de perdre tes amis de vue... Et devenir matures! C'est d'ailleurs leur mot d'ordre, à Aurélie et Kat! Kat continue donc d'apprendre à se faire confiance, à faire des choix pour elle. C'est vraiment chouette de pouvoir reprendre un rôle comme ça!» clame-t-elle, dans un sourire éclatant.

Depuis le premier Aurélie, Geneviève Chartrand s'est faite plus discrète, préférant elle-même terminer son secondaire avant tout. Elle poursuit des études en politiques internationales à l'Université de Montréal.

Elle confie cependant que son retour sur un plateau de tournage lui a redonné la piqûre du métier. «Comme je suis maintenant dans la métropole, ça sera plus facile de me tenir au courant de ce qui se tourne et de me présenter aux auditions.»

Car la principale intéressée est lucide: son rôle de Kat a beau lui avoir permis de décrocher une nomination aux Jutra, en 2010, elle repart aujourd'hui «à zéro» aux yeux de plusieurs. Y compris les siens.

«Je me suis vraiment demandée si j'allais être capable de rejouer Kat. C'était d'autant plus stressant que je n'ai pas eu à repasser d'auditions pour le film! Je me devais donc d'être à la hauteur de ce que tout le monde attendait de moi!»

Elle a toutefois apprécié encore plus son expérience de tournage. «Comme la complicité était de nouveau au rendez-vous entre Marianne et moi, j'ai pu m'intéresser de plus près aux coulisses et à la technique.»

Aliocha Schneider (Nicolas), Lou-Pascal Tremblay (Tommy) et Hubert... (Patrick Woodbury, LeDroit) - image 4.0

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Aliocha Schneider (Nicolas), Lou-Pascal Tremblay (Tommy) et Hubert Lavallée-Bellefleur (JF)

Patrick Woodbury, LeDroit

Aliocha Schneider (Nicolas)

Pour le premier amour d'Aurélie, Nicolas, l'heure est aux remises en question.

«Il se demande quelle est sa place dans la vie d'Aurélie. Nicolas réalise qu'elle partage plein de petites choses avec Tommy et il lui arrive de se sentir de trop. C'est pour ça qu'il va lui demander de choisir entre eux, parce qu'il ne sait plus trop sur quel pied danser. Mais il va le regretter...»

Ce comédien de 21 ans à la feuille de route déjà étoffée (La dernière fugue, 4 soldats, Tactik, Les Parent, Les jeunes loups) a renoué avec bonheur non seulement avec Marianne Verville et Geneviève Chartrand, mais aussi avec... «une certaine façon de parler propre à Nicolas, comme si cette facette de sa personnalité était inconsciemment restée en moi pour ressortir cinq ans plus tard!»

Lou-Pascal Tremblay (Tommy)

Dire qu'il est attendu, le fameux Tommy, relève de l'euphémisme.

«Heureusement que je n'avais pas conscience de tout le buzz autour de lui avant le tournage, sinon, je crois que j'aurais été incapable de l'incarner!» lance dans un large sourire Lou-Pascal Tremblay, qui a tenu à donner à l'attachant bad boy une touche de nonchalance, «en contraste à sa sensibilité».

Le jeune homme de 20 ans, révélé par la série jeunesse Fééric et qui cumule les rôles à la télé (30 vies, etc.), a lu les romans d'India Desjardins et écouté les explications enflammées de son amie Marianne Verville, sans pour autant saisir «l'ampleur du phénomène Tommy».

«Je ne suis d'ailleurs pas encore certain de comprendre ce qui m'attend à la sortie du film...» fait valoir ce «grand sensible», doublé d'un accro à l'adrénaline.

Aux sports extrêmes qu'il pratique, il préfère de loin le jeu: «Il n'y a rien comme le high que j'éprouve entre un "Action!" et un "Coupez!"»

Hubert Lavallée-Bellefleur (Jean-Félix, dit JF)

«Ce personnage permet de montrer une autre vision d'un jeune homosexuel. Il n'est pas stigmatisé au point de s'isoler ou d'entretenir des pensées suicidaires, JF. Au contraire, il accepte totalement qui il est et il fonce dans la vie!» lance fièrement Hubert Lavallée Bellefleur.

À son tout premier rôle d'importance au cinéma, le comédien de 20 ans se réjouit qu'un long métrage destiné au grand public donne ainsi l'occasion de voir un jeune homosexuel qui, à l'instar de ses amis, cherche l'amour... parfois en se demandant ce qu'est supposé goûter un baiser.

«On ne met jamais l'emphase sur ce qu'il vit, on ne le voit pas frencher en gros plan non plus, et c'est justement la beauté de l'histoire!»

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