Le petit frère qui voit grand

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Une scène du court-métrage Last Call, présenté dans le cadre du Festival international du court-métrage de l'Outaouais.

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Le festival international du court-métrage en Outaouais (FICMO) continue d'étoffer cette année la programmation du Festival du film de l'Outaouais (FFO) en faisant précéder d'un «court» chacun des films (ou presque) présentés au Cinéma 9 et au Cinéma d'Aylmer, du 20 au 27 mars.

Indice de qualité, seuls 62 courts-métrages ont été retenus, parmi les quelque 300 reçus cette année par le FICMO. Ce qui représente, pour cette 3e édition, une augmentation d'un tiers des mises en candidatures, s'enorgueillissent les organisateurs qui ont supervisé la présélection.

La moitié des films reçus viennent de l'étranger, la France demeurant le principal bassin d'origine de ces candidatures étrangères, précise l'un des responsables du FICMO, Jacques Gédéon.

Ces 62 films se retrouveront donc en compétition pour le vote du public - qui sera invité à laisser un bulletin dans les urnes laissées à la sortie des projections - et soumis aux délibérations du jury du FICMO, qui sélectionnera un lauréat dans les catégories «meilleur court-métrage» et «meilleur court d'animation», ainsi que le récipiendaire du prix «L'effet court», réservé aux productions ayant un lien avec la région d'Ottawa-Gatineau.

Les trois films gagnants, tout comme le «prix coup de coeur des organisateurs», seront dévoilés mercredi 25 mars, à l'occasion de la grande soirée du FICMO au Cinéma d'Aylmer, lieu qui sert de «point d'ancrage» au festival. Le prix du public sera quant à lui connu lors de la soirée de clôture du FFO, le 27 mars.

La soirée du 24 sera aussi l'occasion de diffuser en rafale une douzaine des oeuvres en compétition, parmi lesquelles cinq seront projetées en grande première mondiale.

La sélection vise l'équilibre entre productions dramatiques et humoristiques. Les organisateurs ont réservé une place de choix aux productions pouvant être considérées «locales», dont Jamais je ne t'oublierai, du Gatinois Alexandre Desjardins, qui traite d'Alzheimer, et Prends-moi, d'Anaïs Barbeau-Lavalette (Inch' Allah) et André Turpin (réalisateur Gatinois qui fut directeur photo sur Mommy); le tandem pose sa caméra dans la «chambre d'intimité» d'un hôpital, afin de rendre compte du lien amoureux - et charnel - entre deux personnes physiquement handicapées.

Ce florilège comprend aussi Me and My Moulton, grâce auquel Torill Kove était en lice cette année pour l'Oscar du meilleur film d'animation, ainsi que le tout premier film produit à l'île de la Réunion.

Le comédien Joseph Hernandez, qu'on pourra apercevoir dans le court français «Entretien d'embauche», sera quant à lui présent toute la semaine au festival.

Le FICMO poursuit cette année le mandat qu'il s'est donné de faire découvrir et apprécier les courts-métrages à un plus large public.

Dans cette optique, des projections spéciales seront organisées pour les jeunes (21 mars, à 10h: 5$ pour les moins de 15 ans) et les moins jeunes (23 mars, 13h; 10$ pour les plus de 55 ans) à Aylmer.

Ybergeras@ledroit.com

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