Sur les Traces de l'art brut

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Le symposium Traces, qui aura lieu de vendredi à dimanche, mettra en vedette 37 artistes visuels.

Courtoisie

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Dans le cadre de la troisième mouture du symposium Traces, qui aura lieu de vendredi à dimanche à L'Ange-Gardien, le comité organisateur mise sur un rendez-vous à deux volets qui permettra au visiteur de découvrir le travail brut de l'artiste et son produit fini à travers deux sites.

Pour sa troisième version, Traces mettra en vedette 37 artistes visuels de l'Outaouais et d'ailleurs au Québec, mais aussi de l'Ontario et du Nouveau-Brunswick. 

Du land art à la sculpture en passant par la peinture, les artistes installeront leur poste de création à travers trois plateaux répartis sur l'immense terrain de Champboisé, cet ancien domaine ayant servi de lieu de recueillement aux Pères eudistes. L'endroit est situé aux abords de la route 309, à quelques minutes au nord du secteur Buckingham.

Nouveauté cette année: afin d'éviter les mauvaises surprises de dame Nature - comme ce fût le cas en 2015 lorsqu'il a plu à boire debout -, un volet «exposition traditionnelle» sera présenté à la salle municipale de L'Ange-Gardien, située à l'intersection des routes 309 et 315.

«Cette année, nous offrons une exposition intérieure un peu plus chic et plus respectueuse de nos oeuvres. Au même moment, les gens peuvent venir à Champboisé pour apprécier les artistes en action et échanger avec eux», explique la coordonnatrice de l'événement et artiste peintre, Diane Fontaine.

Les deux sites seront ouverts gratuitement samedi et dimanche, de 10h à 16h. Le vernissage est prévu vendredi soir à 18h30, à la salle municipale. 

Retraite fermée et création

Le concept de Traces demeure similaire aux années antérieures.

Autour de la thématique de l'enracinement, 17 des 37 artistes invités prennent part durant les jours précédant le symposium à une sorte de retraite fermée dans les maisonnettes aménagées en pleine nature à Champboisé. Le reste de la cohorte se joint au groupe vendredi.

«Ça nous permet de préparer nos créations collectives et d'échanger entre nous. À la base, avec Traces, je voulais redonner au mot symposium ses lettres de noblesse. Ce qui est intéressant, c'est de pouvoir montrer notre travail au public pendant la fin de semaine», illustre Mme Fontaine.

Deux oeuvres de type land art risquent notamment de faire tourner les têtes pendant le week-end, dont un gigantesque capteur de rêve concocté par la présidente d'honneur du symposium, la sculpteure sur pierre de renommée internationale Marie-Josée Leroux. L'oeuvre en question est conçue sur un plan aérien dressé à travers cinq arbres. 

Un gigantesque héron monté sur des perches de bois brûlées - signée Martine-Carole Gagnon -devrait lui aussi piquer la curiosité du public. «Ça représente l'impact de l'Homme sur la nature», précise Mme Fontaine, à propos de l'oeuvre éphémère.

Pour 2017, le comité organisateur aimerait mettre la main sur des artistes en provenance de l'extérieur du Canada. 

En attendant, Diane Fontaine et son équipe espèrent attirer au moins 2000 visiteurs au cours de la fin de semaine.

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