Dinorah Catzalco à la recherche de son point d'équilibre

Dinorah Catzalco... (Patrick Woodbury, LeDroit)

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Dinorah Catzalco

Patrick Woodbury, LeDroit

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Dinorah Catzalco n'a certes pas chômé, au cours des trois derniers mois. Entre son emploi à temps plus que partiel (30 heures par semaine), son travail de création et sa vie de famille (auprès de son amoureux Anthony, de retour aux études, et leur fils de quatre ans), l'artiste visuelle jongle avec toutes les facettes de sa réalité de femme.

«Trouver mon point d'équilibre demeure mon plus grand défi!» lance-t-elle, quelques minutes après s'être attablée au Troquet, où le rendez-vous avait été pris. 

Depuis la précédente rencontre, ses deux expositions - la première à Victoriaville et la seconde à Pointe-Claire - l'ont tenue passablement occupée.

«Gérer le transport de mes tableaux, qui sont en relief et principalement des grands formats, a été quelque chose de nouveau pour moi. Il a fallu louer un camion, et j'ai mis trois jours juste à emballer mes oeuvres pour éviter les bris! La disponibilité d'Anthony, dans de tels moments, m'est vraiment très précieuse. C'est une vraie affaire de famille, tout ça!» fait valoir celle qui avait jusque-là l'habitude de faire plusieurs allers-retours avec sa propre voiture, lors de ses expositions à Gatineau.

Dinorah Catzalco ne regrette pourtant rien.

Présenter son travail dans la galerie du Cégep de Victoriaville lui a valu un article dans l'hebdomadaire du coin et, surtout, plusieurs messages encourageants d'étudiants par le biais de son site Facebook.

À Pointe-Claire, elle a non seulement profité des présentoirs cubiques mis à sa disposition pour créer des sculptures (une nouveauté pour elle), mais elle a aussi animé un atelier pendant une journée complète lors d'un événement en plein air. «J'avais conçu un dragon à deux têtes en plâtre, auquel les visiteurs étaient invités à apporter leur touche de couleur. Le travail avec les enfants, les ados et les adultes, et les échanges que j'ai eus avec eux ce jour-là ont été vraiment ressourçants», témoigne-t-elle.

Pour cette exposition, elle a aussi tenu à terminer un premier «arbre de vie», soit les tableaux ronds mariant animaux et végétaux tout en volume qui représentent la voie qu'elle veut prendre pour la suite des choses. Pour les prochains mois, la trentenaire n'a d'ailleurs qu'un objectif en tête: trouver du financement pour mener à bien son projet d'exposition pour la galerie Montcalm, prévu pour janvier 2017.

«Ça devient angoissant, par moments»... confie-t-elle dans un soupir.

«Je veux tellement que ça marche! Parce que je sens que c'est ça que je dois faire!» renchérit-elle, dans un cri du coeur lancé à qui veut bien l'entendre.

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