Les créateurs sortent de l'ombre

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Le Droit

Ils ont l'habitude de mettre les autres en lumière, qu'ils jouent de projections en 3D ou qu'ils sculptent des éclairages pour faire briller les acteurs. Rencontres avec des créateurs allumés.

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Quiconque a assisté à une pièce de théâtre en français à Ottawa, ces 12 dernières années, a «vu» le travail de Guillaume Houët, véritable artisan de l'ombre.

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Ils ont l'habitude de mettre les autres en lumière,... (Etienne Ranger, LeDroit) - image 2.0

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Etienne Ranger, LeDroit

Pleins feux sur l'histoire du Canada

C'est l'activité n°1 à faire à Ottawa, selon le site de voyage TripAdvisor. Mosaika, le spectacle patriotique son et lumière de la colline du Parlement, gratuit et en plein air l'été, appelle à une technologie des plus sophistiquées.

Pour faire apparaître sur la façade du parlement de gigantesques rayons de lumière multicolores, dessinant des silhouettes et des visages sur les murs nus ou soulignant la dentelle de pierre des bas-reliefs, neuf vidéoprojecteurs à haute définition sont utilisés en tandem. L'édifice peut alors se transformer en écran d'une largeur de quelque 140 mètres et hauteur correspondant à six étages.

Plus de 200 dispositifs mobiles et statiques, y compris des DEL, produisent jusqu'à 16 millions de couleurs différentes pour recréer une myriade d'effets visuels pendant les 30 minutes que dure le spectacle. Un multiordinateur synchronise et contrôle la technologie et l'équipement de Mosaika, ce qui permet de projeter des images de plus de 16,5 millions de pixels sur toute la surface de l'édifice.

De quoi se laisser éblouir par les valeurs, réalisations et témoignages canadiens mis si ingénieusement en lumière...

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L'ampoule peinte, une étude de l'artiste ottavienne Petra... (Patrick Woodbury, LeDroit) - image 3.0

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L'ampoule peinte, une étude de l'artiste ottavienne Petra Halkes.

Patrick Woodbury, LeDroit

Jeux de lumières dans le hall

La lumière artificielle n'a jamais volé la vedette à la lumière naturelle en peinture. Sauf, peut-être, dans le travail de Petra Halkes, artiste peintre établie à Ottawa dont l'étude sur l'éclairage, L'ampoule peinte, est exposée dans le hall d'accueil de la salle Odyssée de la Maison de la culture de Gatineau jusqu'au 24 mai.

Ses tableaux donnent à voir l'énergie lumineuse des néons, ampoules et autres luminaires plus ou moins éblouissants. Sous le feu des projecteurs - dont certains font partie de l'exposition, paraît-il -, une constellation de mini toiles décline le halo de lumière artificielle sous toutes ses coutures.

Au centre de l'exposition, une série horizontale et diagonale explore les ressources esthétiques du néon en faisceau lumineux. Le premier tableau de la série, paradoxalement caché dans un coin sombre de la salle, met en scène des formes de lampes les plus diverses, luminaires représentés sur un plan renversé.

Une exposition dont le thème tombe fort à propos pour les spectateurs de la salle Odyssée, prêts à jouer le jeu de l'illusion théâtrale, entre ombre et lumière. 

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