Hôtel Morphée, une brique à la fois

Le groupe Hôtel Morphée - avec entre autres,... (Photo de courtoisie John Londono)

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Le groupe Hôtel Morphée - avec entre autres, la chanteuse et violoniste Laurence Nerbonne, originaire de Val-des-Monts - sera en vitrine de Contact Ontarois mercredi.

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Le Centre des Arts Shenkman d'Orléans accueille mercredi soir (16 janvier) les tout premiers invités participants aux vitrines grand public de l'édition 2013 de Contact Ontarois. Le groupe rock-pop lyrique montréalais Hôtel Morphée et la voix de la violoniste Laurence Nerbonne, originaire de Val-des-Monts - hantera la salle Théâtre Richcraft avec quelques-unes Des histoires de fantômes tirées de leur premier album, à paraître le 12 février.

Premier «vrai» album

Le premier «vrai album», faut-il préciser, car Hôtel Morphée, en cinq ans d'existence, a sorti deux E.P., Hôtel Morphée et Novembre est mort. Lesquels ne sont pas passés inaperçus, même si Laurence Nerbonne, sévère, ne les juge que comme «des démos et des essais» sur le chemin qu'a emprunté le groupe, durant ses cinq ans d'existence, pour trouver un son original et une identité artistique qui lui soit propre. «On fait de la musique comme on construit une maison: une brique à la fois.»

«Au départ, Blaise [Borboën-Leonard, l'autre violon], Stéphane [Lemieux, qui est Montebellois, à la batterie] et moi, on avait une idée imprécise de ce qu'on voulait faire. On savait qu'on voulait faire du rock, et de la musique de notre génération, [mais] on cherchait. On avait un projet; maintenant, on a une formation.»

Le quatuor est désormais complété, après quelques changements, par André Pelletier aux guitares.

«Des histoires de fantômes est le premier disque qui nous ressemble vraiment», estime la violoniste.

En décembre dernier, l'étiquette Audiogram annonçait qu'elle prenait le groupe sous son giron. Mais cela n'annonce ni un virage bien que les textures électroniques prennent désormais beaucoup plus de place, concède Laurence Nerbonne ni une continuité. «On a plutôt le sentiment d'être au début de quelque chose, même si les gens nous connaissent parce qu'on tourne depuis longtemps; on a vraiment l'impression que tout est à faire», lâche la chanteuse, convaincue que le projet a pu trouver cette précieuse «authenticité» parce que son quatuor a su faire preuve de patience. Dont atteste depuis juin Garde à vous, leur tout premier vidéoclip, indéniablement léché.

Plus de détails dans LeDroit du 14 janvier 2013 ou sur ledroitsurmonordi.ca

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