David Granger: metteur en scène de Ma Irma

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Ma Irma est un one-woman show dont l'héroïne ne s'appelle pas Irma mais Mission Bird, une jeune femme incertaine de sa sexualité.

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Pendant longtemps, David Granger a officié à la scénographie et aux éclairages, à Saskatoon, où il est originaire. Il y a quelques années, il a notamment dessiné décor et lumières de Rearview, pièce du nouveau directeur de la biennale, Gilles Poulin-Denis et spectacle au destin pancanadien.

En 2016, David Granger signe son tout premier texte, Et le reflet de notre lune dansera, qui constituera aussi son baptême de metteur en scène pour la Troupe du Jour. Ma Irma est sa quatrième mise en scène au sein de cette compagnie professionnelle, la seule en théâtre francophone en Saskatchewan. 

Qui est le personnage principal de la pièce ?

Ma Irma est un one-woman show dont l'héroïne ne s'appelle pas Irma mais Mission Bird, une jeune femme incertaine de sa sexualité. Elle a vécu une jeunesse dure et possède toutefois une joie de vivre incroyable qui la rend très attachante. Ce qu'elle cherche plus que tout ? Être aimée, comme nous tous.

Vos influences ?

La comédienne [Marie-Claire Marcotte] et moi avons beaucoup écouté Kate Bush pendant la création du spectacle. Au point que la chanteuse est devenue un symbole du personnage principal. Babooshka, c'est mon titre préféré. Une question de mouvement et de personnalité, je crois. Chez Kate Bush, on retrouve une recherche d'esthétique du mouvement particulier. Elle réussit à atteindre des moments féminins puissants, tandis que d'autres fois, elle fait penser à petit garçon. Sa musique se retrouve dans le spectacle.    

Qu'attendez-vous des Zones théâtrales ?

J'espère y revoir plusieurs connaissances du milieu théâtral qui vivent à travers le Canada. Je m'attends à être charmé et surpris par les autres spectacles, surtout de nouvelles créations. J'ai aussi hâte de voir comment le nouveau directeur que je connais bien, Gilles Poulin-Denis, mettra sa touche au festival. Parmi les rendez-vous incontournables, il y a la lecture de Crow bar, de Gabriel Robichaud, dont j'ai lu une version antérieure. Je suis intrigué de découvrir l'évolution du texte. 

Le principal défi de votre compagnie ?

La plus grande préoccupation, pour la Troupe du Jour, c'est de remplir le théâtre. La communauté fransaskoise connaît un changement d'attitude culturelle ; on est beaucoup plus nombreux, certes, il y a donc une possibilité d'avoir des plus grandes salles mais le rattachement communautaire n'est plus le même par rapport à une vingtaine d'années. Il nous faut trouver une nouvelle philosophie d'approche ; là est notre plus gros défi.

POUR Y ALLER :

Quand ? 14 septembre (21 h) et 15 septembre (19 h)

Où ? Studio Léonard-Beaulne, Université d'Ottawa

Renseignements ? zonestheatrales.ca ou 1 866 850 ARTS x620




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