Jean Stéphane Roy, co-metteur en scène de Ceci n'est pas une lettre d'adieu...

Ceci n'est pas une lettre d'adieu... poursuit son... (Courtoisie)

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Ceci n'est pas une lettre d'adieu... poursuit son exploration du théâtre pour adolescents en co-création avec Dillon Orr et Marie-Pierre Proulx.

Courtoisie

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Un titre à double entente pour le nouveau spectacle de Jean Stéphane Roy, Ceci n'est pas une lettre d'adieu...? L'ancien directeur du Théâtre la Catapulte vient tout juste de transmettre son mandat à Danielle Le Saux-Farmer mais se produit encore sous l'égide de la compagnie ottavienne. Comment résumer un parcours riche en déplacements ? «Douze années intensives à Montréal, autant à parcourir le pays dans les deux langues», et un point de chute à Ottawa quand, en 2008, il accepte d'enseigner à l'Université.

«C'était là que se croisaient mes deux réseaux», résume-t-il. Ce que l'on sait moins, c'est que le comédien n'a jamais vraiment choisi d'être metteur en scène; le succès de son premier spectacle à Montréal l'y a poussé tranquillement. Ceci n'est pas une lettre d'adieu... poursuit son exploration du théâtre pour adolescents en co-création avec Dillon Orr et Marie-Pierre Proulx.

Qui est le personnage principal de la pièce ?

Ils sont trois et se rencontrent lors d'un party d'épluchette de blé d'Inde. Le premier personnage imaginé est une mascotte, hybride entre un lapin et une licorne (un lapicorne !), devenu un personnage à part entière au fil de l'écriture. Sa grand-mère est décédée, elle l'a tuée par compassion en la laissant mourir mais porte en elle ce fardeau. Depuis ce jour-là, elle a décidé de changer de vie et de multiplier les bonnes actions. S'habiller en mascotte lui permet d'apporter de la joie aux gens, c'est un acte de compassion. Les deux autres personnages se connaissent depuis l'école secondaire où ils étaient ennemis. Le party leur permettra de s'apprivoiser différemment. Les personnages portent le nom de leurs acteurs, une façon de jouer avec la réalité.    

Vos influences ?

Depuis des années, je m'inspire de la méthode Repère [popularisée par Robert Lepage, créée avec Jacques Lessard à la fin des années 70] selon laquelle la création s'appuie sur des objets et non sur des idées, ce qui évite de se chicaner. On s'est aussi inspirés de l'écriture de plateau, ce qui signifie que l'on écrit en fonction des répétitions.   

Qu'attendez-vous des Zones ?

On espère que le spectacle sera acheté par des diffuseurs, mais il n'y a jamais beaucoup de diffuseurs jeunesse à Zones, donc on verra.

Un spectacle à voir absolument ?

J'ai hâte de voir Starshit, du Théâtre du Tandem, que je n'ai pas eu la chance d'attraper à Montréal. D'après les extraits, l'ironie, le ton me parlaient. Les auteurs ont reproduit le microcosme de notre société dans un café, avec ces gens qui se glorifient pour être quelqu'un...

POUR Y ALLER :

Quand ? 13 et 14 septembre, 19 h

Où ? Salle académique, Université d'Ottawa

Renseignements ? zonestheatrales.ca ou 1-866-850-ARTS #620




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