Indochine: de spleen à joie

L'album 13 du groupe Indochine... (Courtoisie)

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L'album 13 du groupe Indochine

Courtoisie

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Ressuscitée en 2002 grâce à l'extrait J'ai demandé à la lune, la bande d'Indochine n'a apparemment plus grand-chose à demander aux astres en 2017.

Le ton général de 13 (oui, c'est le treizième album des papis de la pop française) n'est plus au spleen ou à la déveine, mais à une forme de douceur zen benoîte qui confine à la joyeuseté. À preuve : Nicola Sirkis en profite même pour rêver en couleur (Song For A Dream, observations  critiques bercées d'idéalisme naïf, comme à la belle époque d'Indochine) et pour clamer que La vie est belle. Ce qui ne l'empêche pas  d'aborder les réfugiés, le vieillissement ou, en bonus,  les faussetés qui Trump le monde. Les ambiances sonores, elles, sont toniques et électroniques. La bande plonge dans les différentes sonorités de son passé pour mieux explorer le présent - ou le futur, dans le case de 2033, bien ficelée. Des  mélodies pas forcément très imaginatives, mais efficaces radiophoniquement. La voix de Sirkis joue plus qu'avant dans les graves ; on sent toutefois dans ses modulations, pas toujours très agréables, les limites de son instrument. Comme les collaborations ont souri à Indochine au cours de la dernière décennie, la bande poursuit l'exercice, cette fois avec Asia Argento et Kiddy Smile, sur deux morceaux sans relief particulier.




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