Dose d'amour pour la Maison de la culture

Une nouvelle sculpture a été dévoilé devant le... (Patrick Woodbury, LeDroit)

Agrandir

Une nouvelle sculpture a été dévoilé devant le théâtre la Maison de la culture de Gatineau pour souligner le 25e anniversaire de l'institution. Comme au Pont des Arts, à Paris, les visiteurs pourront y accrocher un cadenas pour témoigner de leur amour.

Patrick Woodbury, LeDroit

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Finis les maux de dos pendant les spectacles! La Maison de la culture de Gatineau fermera temporairement, de la mi-août à la mi-octobre 2017, pour des travaux de rénovation.

Ils comprennent le remplacement des fauteuils d'origine et du plancher de la scène, ainsi qu'une nouvelle moquette dans le foyer. Une enveloppe de 233 000$ du gouvernement du Québec a été annoncée, mardi, à laquelle s'ajoutent près de 170 000$ octroyés par la Ville de Gatineau. Les travaux attendront toutefois l'aval du fédéral pour débuter, qui devrait assumer la moitié du coût total, soit 400 000$.  

Steve Fournier, le nouveau directeur de la Maison de la culture, tient à relocaliser la vingtaine de spectacles et activités prévues durant cette période de chantier, plutôt que de tout annuler. «Nous cherchons actuellement des alternatives pour présenter les spectacles dans d'autres salles de la région», assure-t-il. 

Les 826 fauteuils bleus sur le déclin seront recyclés ou offerts gracieusement à d'autres organismes. 

«Nous visons plus de confort, une meilleure expérience pour les spectateurs et pour les artistes, a-t-il déclaré. La qualité doit être notre marque de commerce.»

Ce projet de réfection s'inscrit dans le cadre des célébrations entourant le 25e anniversaire de la Maison de la culture. Ces huit dernières années, des rénovations diverses et mises aux normes se sont multipliées, totalisant 1,8 million de dollars. 

«Le succès d'un tel projet dépend beaucoup des partenariats entre la ville et le gouvernement du Québec», a souligné le maire de Gatineau, Maxime Pedneaud-Jobin. 

Le président du conseil d'administration, Claude Beaulieu, se surprend à rêver d'une deuxième salle au dispositif modulable et sans sièges qui permettrait de voir des spectacles debout. Exit le problème de vétusté des fauteuils...

L'amour sans ambiguïté

Pour célébrer son 25e anniversaire, l'institution n'a pas choisi l'art abstrait. Une nouvelle sculpture trône désormais à l'entrée du théâtre: un gros coeur de 600 livres intitulé sans ambiguïté J'aime la Maison de la culture.

À la suite d'un appel d'offre, l'organisation a jeté son dévolu sur cette sculpture de Michael Kinghorn, artiste anglophone établi en Outaouais. «Nous n'avons pas considéré la langue comme un critère d'admission, explique Vickie Séguin, coordonnatrice des espaces d'exposition. Nous avons surtout évalué le travail artistique et la capacité à travailler le métal.» 

La nouvelle recrue métallique dessinée en torsades joue aussi de l'interaction avec le visiteur. À la manière d'un Pont des Arts, à Paris, on peut y accrocher un cadenas pour témoigner de son amour culturel. 

L'objet-culte est vendu, avec sa clé, au coût de 12$ à la billetterie. Reste à savoir si la sculpture ploiera sous l'amour de son public...

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer