Le rideau tombe pour Julie Carrière

Après 15 ans en tant que directrice générale... (Patrick Woodbury, LeDroit)

Agrandir

Après 15 ans en tant que directrice générale de la Maison de la culture, Julie Carrière quittera son poste le 1er septembre prochain.

Patrick Woodbury, LeDroit

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

C'est avec une certaine émotion que la directrice générale de la Maison de la culture de Gatineau, Julie Carrière, a présenté son dernier bilan annuel, mardi, aux élus du conseil municipal.

Mme Carrière quittera son poste le 1er septembre prochain, après avoir dirigé la Maison de la culture pendant 15 ans. Fidèle à ses qualités de gestionnaire qui ont été saluées par de nombreux conseillers municipaux, Mme Carrière a présenté un bilan positif accompagné d'un surplus budgétaire de 203 000 $ pour l'année 2015. L'excédent sera réinvesti dans de l'équipement à la Maison de la culture, notamment pour l'achat et l'installation d'une enseigne lumineuse extérieure qui affichera les activités et les événements à l'intérieur du bâtiment phare de la culture à Gatineau. Du nouveau mobilier pour les loges sera aussi acheté. 

« Une belle carrière »

« J'ai eu une belle carrière à la Ville de Gatineau, a lancé la directrice générale. Je vis beaucoup d'émotions depuis quelques semaines, mais je suis sereine parce que c'est mon choix de quitter. Il faut savoir quand quitter. Pendant 15 ans j'ai géré de la croissance. La nouvelle personne verra d'autres opportunités et pourra amener la Maison de la culture encore plus loin. »

Un total de 200 représentations ont animé la Maison de la culture en 2015, avec un taux d'occupation entre 81 % et 89 % pour les spectacles d'humour, le théâtre et la variété. 

Une cinquantaine de représentations ont été à guichets fermés. Plus de 123 000 spectateurs ont franchi les tourniquets. La portion théâtre de la programmation a présenté un taux d'occupation de 85 %, une situation « assez unique » au Québec, a noté Mme Carrière. 

Seule ombre au tableau ; la réduction de 50 % de la clientèle scolaire. La programmation scolaire a atteint un public de 6700 jeunes en 2015, deux fois moins que l'année précédente.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer