Le thriller historique selon Martin Doepner

Martin Doepner a beaucoup travaillé comme assistant-réalisateur sur... (Patrick Woodbury, LeDroit)

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Martin Doepner a beaucoup travaillé comme assistant-réalisateur sur des unités secondaires ou principales de productions comme The Aviator (Martin Scorsese), The Terminal (Steven Spielberg), 300 (Zack Snyder), Voyez comme ils dansent (Claude Miller) et Stardom (Denys Arcand).

Patrick Woodbury, LeDroit

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Un huis clos, un thriller à saveur noire: voilà ce que souhaitait tourner le Gatinois d'origine Martin Doepner, en guise de premier long métrage.

«J'ai toujours aimé les suspenses où se glissaient ici et là quelques indices auxquels les personnages réagissent», fait valoir le réalisateur.

Avec Rouge sang, il plonge le spectateur dans un thriller à saveur historique. Nous sommes le 31?décembre 1799. À la veille de passer au xixe siècle, les histoires de diables courent et pourraient bien exacerber les passions...

«Comme quoi, les superstitions ne datent pas d'aujourd'hui, quand vient le temps de franchir le cap vers un nouveau millénaire!» lance le trentenaire en riant.

Chez Espérance (Isabelle Guérard) et Pierre (Peter Miller), un couple d'habitants amoureux et heureux, c'est d'ailleurs le jeune Mathurin qui prend un malin plaisir à entretenir les craintes de sa petite soeur Madelon en ce jour si particulier.

La journée prendra une tournure troublante quand, son mari parti au village, Espérance se retrouve isolée avec ses deux enfants et son nourrisson, face à des Habits rouges. En pleine tempête, cinq d'entre eux cognent à sa porte. Obligée de les héberger, la femme ne sait trop comment agir avec ces hommes, alors que le sien ne rentre pas... Et si leurs habits étaient rouges parce qu'ils sont des diables? demande, inquiète, Madelon au Capitaine.

Au cours de la longue nuit, divers événements viendront vivement bousculer les repères et perceptions de sa mère. Au point où Espérance, convaincue d'être menacée, devra protéger les siens coûte que coûte.

Pour renforcer la sensation étouffante du huis clos, le coscénariste et réalisateur s'est donc tourné vers l'année 1799.

«Au départ, l'histoire était contemporaine, mais comme j'avais envie de quelque chose d'hermétique, d'étanche aux moyens de communications, j'ai opté pour une époque où Espérance ne pourrait pas texter son mari pour vérifier où il était rendu!» raconte en riant Martin Doepner.

Plus de détails dans l'édition du Droit du 26 janvier 2013 ou sur ledroitsurmonordi.ca

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