Une grande fête avec les Black Divas

Anne-Marie Depestre... (Courtoisie: Christine Bérubé)

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Anne-Marie Depestre

Courtoisie: Christine Bérubé

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Venue la semaine dernière chanter le répertoire des Black Divas au Casino du Lac-Leamy, Marie-Alice Depestre est enthousiaste à l'idée de revenir, ce soir et demain, offrir à un public qu'elle a trouvé «adorable» les grands classiques de quelques dames à la voix d'ébène, de Diana Ross à Gladys Knight en passant par Etta James, Gloria Gaynor, Donna Summer ou Whitney Houston.

Ce spectacle-hommage aux divas qui l'ont influencée, c'est son idée. Et le concept a longuement mûri, avant que l'album des Black Divas ne sorte, en mars dernier. Sur disque comme en spectacle l'accompagne Kim Richardson, une autre grande voix du Québec qui a partagé la scène avec Stevie Wonder, Barry White, Paul Anka et Céline Dion, entre autres, et qui est récipiendaire de 3 Junos. Toutes deux ont été choristes pour Gregory Charles, dont elles ont accompagné pendant six ans la tournée de «MusicMan». Elizabeth Blouin-Brathwaite rejoindra le duo et ses musiciens pour les prestations en Outaouais.

«Il y a quelques années, j'ai réalisé qu'il y a eu des hommages au Motown et à toutes sortes d'artistes, d'Elvis aux Beatles en passant par Phil Collins, mais la femme noire, les divas noires, n'avaient pas encore été reconnues», a réalisé Marie-Alice Depestre. «Au début, je pensais beaucoup à Diana Ross, qui est une 'star' et dans la culture noire et dans le monde. Au Québec, on connaît mal son répertoire solo, [après les Supremes]. Mais j'ai réalisé qu'avec un spectacle sur Ross, on raterait l'occasion de rendre hommage à Gladys Knight. Après, je me suis dit qu'il faudrait le faire avec toutes les divas noires. Et j'ai gardé cette idée dans mon coeur, parmi tous les autres projets que je voulais accomplir dans ma vie.»

L'été dernier, Mme Depestre a confié l'idée à son gérant, qui l'a convaincue de précipiter les choses, de peur de se faire chaparder le concept. La sortie de l'album Black Divas aura finalement précédé de quelques mois celle d'«Après la tempête», son album solo.

Les Black Divas peuvent interpréter une cinquantaine de chansons, mais elles procèdent à une sélection et une rotation en fonction du format retenu. Dans le spectacle présenté à Gatineau, rebaptisé Ain't No Mountain High Enough par le Casino, du nom d'une chanson de Marvin Gay interprétée par Diana Ross, elles laissent de côté les jazzwomen que sont Sarah Vaughn ou Billie Holiday ou Ella Fitzerald pour se concentrer sur un répertoire plus festif. «En ce moment, le spectacle est conçu pour faire la fête, car les gens veulent danser et chanter. C'est donc un gros party plein de beaux souvenirs pour tout le monde, avec les chansons qui ont vraiment fait connaître ces femmes-là, et que tout le monde a retenu», évoque Mme Depestre.

Plus de détails dans l'édition du Droit du 14 décembre 2012 ou sur ledroitsurmonordi.ca

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