Le rideau tombe sur la 36e édition d'Outaouais en fête

Leloup et Malajube ont chassé la grisaille

  • Malajube et Jean Leloup ont clôturé l’Outaouais en fête, hier soir. (Simon Séguin-Bertrand)

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    Malajube et Jean Leloup ont clôturé l’Outaouais en fête, hier soir.

    Simon Séguin-Bertrand

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  • Malajube et Jean Leloup ont clôturé l’Outaouais en fête, hier soir. (Simon Séguin-Bertrand)

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    Malajube et Jean Leloup ont clôturé l’Outaouais en fête, hier soir.

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  • Outaouais en fête (Simon Séguin-Bertrand)

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    Outaouais en fête

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  • Outaouais en fête (Simon Séguin-Bertrand)

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    Outaouais en fête

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  • Le président d'Impératif français, Jean-Paul Perreault. (Simon Séguin-Bertrand)

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    Le président d'Impératif français, Jean-Paul Perreault.

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  • l’icône acadienne Cayouche, en compagnie de ses musiciens. (Simon Séguin-Bertrand)

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    l’icône acadienne Cayouche, en compagnie de ses musiciens.

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  • Cayouche. (Simon Séguin-Bertrand)

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    Cayouche.

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  • Le truculent chansonnier à la veste de cuir et à la barbe hirsute, se laissant désirer une petite demi-heure avant d'empoigner sa guitare acoustique, n'a pas mis de temps à faire bondir la foule, déjà beaucoup plus dense, vers 20h15. (Simon Séguin-Bertrand)

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    Le truculent chansonnier à la veste de cuir et à la barbe hirsute, se laissant désirer une petite demi-heure avant d'empoigner sa guitare acoustique, n'a pas mis de temps à faire bondir la foule, déjà beaucoup plus dense, vers 20h15.

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  • Outaouais en fête. (Simon Séguin-Bertrand)

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    Outaouais en fête.

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  • Vers 22h, c'était au tour de l'incorrigible Plume Latraverse de déverser sur la foule son verbe corrosif. (Simon Séguin-Bertrand)

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    Vers 22h, c'était au tour de l'incorrigible Plume Latraverse de déverser sur la foule son verbe corrosif.

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  • Plume Latraverse. (Simon Séguin-Bertrand)

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    Plume Latraverse.

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  • Plume Latraverse. (Simon Séguin-Bertrand)

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    Plume Latraverse.

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  • Plume Latraverse. (Simon Séguin-Bertrand)

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    Plume Latraverse.

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  • Environ 200 personnes ont défilé dans les rues du secteur Aylmer, hier, lors d’une parade écologique. (Simon Séguin-Bertrand)

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    Environ 200 personnes ont défilé dans les rues du secteur Aylmer, hier, lors d’une parade écologique.

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  • Environ 200 personnes ont défilé dans les rues du secteur Aylmer, hier, lors d’une parade écologique. (Simon Séguin-Bertrand)

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    Environ 200 personnes ont défilé dans les rues du secteur Aylmer, hier, lors d’une parade écologique.

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  • Stefie Shock et Vincent Vallières se sont succédés sur la scène à l’école secondaire Le Carrefour, dans le secteur Gatineau, samedi soir. (Simon Séguin-Bertrand)

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    Stefie Shock et Vincent Vallières se sont succédés sur la scène à l’école secondaire Le Carrefour, dans le secteur Gatineau, samedi soir.

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  • Environ 200 personnes ont défilé dans les rues du secteur Aylmer, hier, lors d’une parade écologique. (Simon Séguin-Bertrand)

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    Environ 200 personnes ont défilé dans les rues du secteur Aylmer, hier, lors d’une parade écologique.

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  • Le légendaire Robert Charlebois a démontré toute sa vigueur samedi à l’Outaouais en fête. Il a enchaîné ses nombreux succès, accompagné de l’Orchestre symphonique de Gatineau. (Simon Séguin-Bertrand)

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    Le légendaire Robert Charlebois a démontré toute sa vigueur samedi à l’Outaouais en fête. Il a enchaîné ses nombreux succès, accompagné de l’Orchestre symphonique de Gatineau.

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  • Environ 200 personnes ont défilé dans les rues du secteur Aylmer, hier, lors d’une parade écologique. (Simon Séguin-Bertrand)

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    Environ 200 personnes ont défilé dans les rues du secteur Aylmer, hier, lors d’une parade écologique.

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  • Environ 200 personnes ont défilé dans les rues du secteur Aylmer, hier, lors d’une parade écologique. (Simon Séguin-Bertrand)

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    Environ 200 personnes ont défilé dans les rues du secteur Aylmer, hier, lors d’une parade écologique.

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  • Akoufèn s’est fait entendre au parc Richelieu, dans le secteur Vanier d’Ottawa, samedi soir, en compagnie de SWING. Le tout s’est terminé avec un traditionnel feu de joie en fin de soirée. (Simon Séguin-Bertrand)

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    Akoufèn s’est fait entendre au parc Richelieu, dans le secteur Vanier d’Ottawa, samedi soir, en compagnie de SWING. Le tout s’est terminé avec un traditionnel feu de joie en fin de soirée.

    Simon Séguin-Bertrand

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Yves Bergeras
Le Droit

« Que nos rayons rayonnent », a chanté sous la pluie Guy Perreault, hier, à Aylmer, avec une version parisienne - servie sur un déhanchement saccadé - de son Poème cyclique. Livrée devant 50 personnes. Bien peu, pour le président d'Impératif Français et grand artisan de cette 36e édition de L'Outaouais en Fête, Jean-Paul Perreault, qui conservait un demi-sourire tout en observant les gens arriver... au compte-gouttes.

On était loin des 15 000 personnes espérées par les organisateurs, qui avaient réservé Jean Leloup pour la fin, en cette quatrième et dernière soirée de festivités.

Perreault l'auteur-compositeur-slammeur s'est « dépêché de dégager » de la scène pour faire place à Malajube. Le ciel, lui, toujours maussade, ne l'a pas suivi. La foule, par contre, n'a pas démenti le président Perreault. À l'heure où les quatre jeunes chantres du rock indé québécois ont entonné Montréal -40, elle était compacte. Chaleureuse. Dansante. Exactement comme l'avait qualifiée plus tôt Jean-Paul Perreault. « J'ai confiance. C'est une foule qui vient pour vibrer, et peu importent les caprices de dame Nature », venait-il de partager au journaliste du Droit.

Alors, on continuait de se mouiller les t-shirts et les imperméables, hier, entre les arbres du parc des Cèdres. Mais sans s'en formaliser. En « vibrant » sous les riffs planants agressifs et les mélodies ciselées de Malajube. Elle n'était pas très bavarde, la bande de Sorel. Mais concentrée. Intense. Bouillonnante. Et en bras de chemise, ce qui contrastait avec les manteaux. Les deux Mineau, Julien et Francis, respectivement au micro/guitare et à la batterie, bien épaulés de Mathieu Cournoyer (basse) et Thomas Augustin (claviers), ont enchaîné dans une énergie à fleur de peau les Pâte Filo, Synesthésie, Étienne D'Août, Le Crabe et autres Caverne qui ont fait leur réputation sur les ondes de la planète rock.

Plutôt jeune, la foule a embarqué sans demander son reste dans ce périple sonore proche de la transe qui aura duré une heure, ponctué d'à peine deux ou trois parenthèses, le temps de respirer ou de dire : « Merci Aylmer ! »

Rendu à la fin de ce voyage, qui s'est clos sur La Valérie, puis Cristobald, on a fait un triple constat : il y avait près de 1000 personnes, la pluie avait pratiquement fichu le camp, et Jean-Paul Perreault retrouvé son grand sourire habituel, qu'il ne perd que quand il entend un anglicisme, mais qu'il a tout de même conservé quand le chanteur a joyeusement crié : « Hey ! Checkez l'arc-en-ciel : c'est mongol ! » Se retournant, la foule a pu effectivement observer un gigantesque arc irisé traverser le site de part en part.

Du grand Leloup

Quand maître Leloup, par la joie alléchée, est venu se percher sur la scène, il était attendu de pied ferme.

Surtout par cette jeune groupie, affichant non pas un drapeau fleurdelisé - on n'en a dénombré que quatre, hier ; il fallait observer les gens de plus près pour découvrir les fleurs bleues que certains avaient fait éclore, ici sur une joue, là sur un chandail ou un casque à bière -, mais cet écriteau : « On est bipolaire et on aime Jean Leloup » brandi à l'attention de l'artiste aux multiples personnalités, alias Roi Ponpon, l'un parmi la longue liste de ses nombreux avatars.

Plus de détails dans l'édition du 26 juin ou sur ledroitsurmonordi.ca

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