La Cité collégiale et les universités du Nord songent à la désignation

Après la controverse soulevée par le refus de l'Université d'Ottawa de ... (Patrick Woodbury, LeDroit)

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Patrick Woodbury, LeDroit

Philippe Orfali
Le Droit

Après la controverse soulevée par le refus de l'Université d'Ottawa de demander la désignation en vertu de la Loi sur les services en français (LSF), voilà que trois institutions postsecondaires de l'Ontario français - La Cité collégiale, l'Université de Hearst et l'Université Laurentienne - étudient la question.

La Cité collégiale souhaite emboîter le pas au Collège Boréal, l'autre collège francophone de la province, qui est devenu en 2008 le premier établissement postsecondaire à être visé par la LSF, un texte de loi qui garantit au sein des organismes mentionnés dans la loi l'offre de services et programmes dans la langue de la minorité.

Un groupe de travail doit se pencher sur la question au cours des prochains mois, a-t-on appris. Si elle va de l'avant avec la désignation en vertu de la Loi 8, La Cité collégiale obtiendrait une protection quasi-constitutionnelle.

« On est sur le point de commencer à travailler sur ce dossier, a indiqué la porte-parole du collège franco-ontarien, Mona Fortier. Au lendemain du colloque marquant les 25 ans de la Loi, c'est le moment opportun d'en discuter. C'est important. »

Le Changebook, la plateforme électorale des progressistes-conservateurs de Tim Hudak, promettait de revoir le mandat de nombreux organismes publics, dont La Cité collégiale et le Collège Boréal. Une désignation compliquerait une telle démarche.

Plus de détails dans l'édition du 25 novembre ou sur ledroitsurmonordi.ca

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