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André Laflèche et sa femme Claudette... (Etienne Ranger, Archives Le Droit)

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André Laflèche et sa femme Claudette

Etienne Ranger, Archives Le Droit

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Isabelle Rhéaume

Collaboration spéciale

Le Droit

CHRONIQUE - COLLABORATION SPÉCIALE / Fondateur de cinq entreprises au cours de sa longue carrière, dont Al Paving et Laflèche Environmental inc, André Laflèche, aujourd'hui à la retraite, s'est assuré que ses valeurs familiales soient transmises aux prochaines générations. L'entrepreneur franco-ontarien insiste sur le «nous» puisque sa partenaire de vie, Claudette, a été à ses côtés autant sur le plan professionnel, familial que philanthropique. Désormais grands-parents et toujours établis dans l'Est ontarien, le couple demeure actif et impliqué dans plusieurs projets de la région, surtout au niveau francophone.

Philanthropie familiale

En 2010, la Fondation de la famille Laflèche a vu le jour.  Pourquoi ? Pour donner des responsabilités aux enfants et aux petits-enfants et ainsi s'assurer que l'argent durement gagné puisse soutenir des causes choisies par la famille. «L'argent n'a pas de demi-mesure. S'il est bien utilisé, il peut faire beaucoup de bien, mais aussi beaucoup de mal. En créant la Fondation, c'était une façon de rendre mes enfants et mes petits-enfants responsables. J'ai l'impression de leur rendre davantage service que si je leur donnais juste de l'argent», explique le philanthrope. 

André Laflèche a choisi d'investir dans des causes qui touchaient de son propre aveu, «des cordes sensibles». Chaque membre de la famille dirige donc ses efforts vers des initiatives et des projets qui lui est cher, comme la santé des enfants par le biais du Centre hospitalier pour enfants de l'est de l'Ontario, la santé mentale avec la Fondation de l'hôpital Royal d'Ottawa et la culture avec La Nouvelle Scène Gille Desjardins, pour ne nommer que celles-ci.

Au service des francophones

Lors de la fusion des hôpitaux francophone et anglophone de Cornwall en 2011, certains se rappelleront que le bilinguisme a suscité un débat pour le moins houleux. La municipalité avait refusé de donner l'argent prévu à la Fondation de l'hôpital de Cornwall prétextant que la politique de bilinguisme mettait un frein aux opportunités d'emploi. Pour mettre un terme à ce «chantage», André Lafèche avait décidé d'offrir un don échelonné sur dix ans du même montant afin de compenser à la somme manquante. 

Précieux conseils

Parti de rien lorsqu'il a débuté en affaires, André Laflèche pose un regard heureux, satisfait, mais aussi réaliste sur sa longue carrière. «Les moments les plus difficiles font qui je suis aujourd'hui.» 

Toujours actionnaire de Moose Creek, André Laflèche peut aussi compter sur ses filles Nathalie et Josée, qui sont à la tête des sols CALCO depuis 2003.




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