Avoir le vent dans les voiles

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La présidente de Groupe Vision management consulting, Diane Desaulniers

Patrick Woodbury, Le Droit

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Geneviève Turcot

Collaboration spéciale

Le Droit

Quand elle a fermé la porte de la fonction fédérale derrière elle en 1995, Diane Desaulniers s'est promis une chose : ne plus jamais travailler de près ou de loin avec les politiques des langues officielles. Deux décennies plus tard, c'est pourtant devenu la grande spécialité de sa boîte, Groupe Vision management consulting.

Son expertise pour guider les entreprises à jongler avec les politiques linguistiques lui a permis de voir l'un de ses clients être cité à titre d'exemple par le Commissaire aux langues officielles. «Via Rail a été nommé comme modèle par le Commissaire pour sa mise en oeuvre des langues officielles. J'en suis très fière», souligne Diane Desaulniers.

«Quand je me suis lancée en affaires, je me suis dit que je ne pouvais pas être moins bonne que le pire consultant que j'avais côtoyé en tant que fonctionnaire !» lance-t-elle dans un éclat de rire.

Le climat de travail dans la fonction publique au milieu des années 1990 était déjà plombé par les rumeurs de coupures massives. «Je me suis dit que c'était le moment de foncer avant que tout un paquet de professionnels ne débarque dans le privé.» 

Faire ses devoirs

Diane Desaulniers a pris le temps de faire ses devoirs. Elle a élaboré son plan d'affaires avec le soutien du Centre d'entrepreneuriat d'Ottawa, où elle a aussi développé une stratégie de marketing pour offrir ses services de planification stratégique, de formation et de consultation. 

«C'est important de partir avec de bonnes assises, d'avoir un plan d'action. Mes deux premières dépenses d'entrepreneure ont été de commander des cartes professionnelles et de devenir membre du Regroupement des gens d'affaires de la capitale nationale (RGA).» Elle finira d'ailleurs par présider l'organisme de 2000 à 2002. «Être membre d'un organisme comme le RGA ou une Chambre de commerce, c'est primordial pour un entrepreneur. Il faut développer le réflexe chez les gens de notre communauté. Si par exemple, je veux partir en voyage, je vais faire affaire avec l'agence Voyages Rideau, qui est aussi membre du RGA. Même chose si j'ai besoin d'un avocat ou d'un comptable. Notre premier réflexe devrait toujours être de soutenir l'économie locale.»

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