D'autres mises à pied chez TransCanada

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Le pdg de TransCanada, Russ Girling

Jeff McIntosh, Archives La Presse Canadienne

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La Presse Canadienne
CALGARY

Les employés de TransCanada ont été informés cette semaine que de nouvelles coupes d'emplois auraient lieu dans le cadre d'une importante réorganisation qui devrait ultimement voir l'élimination d'environ un cinquième des principaux postes de leadership de l'exploitant d'oléoducs.

«La chute des prix du pétrole et l'environnement actuel a un impact profond sur nos consommateurs et nous devons faire tout ce que nous pouvons pour réduire nos coûts et atteindre nos objectifs de façon plus efficace et stratégique», a indiqué le porte-parole de l'entreprise James Millar dans une déclaration transmise par courriel.

«Nous allons maintenant procéder à des changements significatifs qui feront de nous une organisation plus agile qui s'assurera que chacune des trois divisions d'affaires - les oléoducs de gaz naturel, les canalisations de liquides et l'énergie - soit capable de prendre les décisions nécessaires pour maintenir la compétitivité et maximiser la valeur des actionnaires.»

Le programme de croissance de TransCanada comprend 46 milliards $ en projets commerciaux garantis qui doivent être complétés d'ici la fin de la décennie.

Selon M. Millar, environ 20 pour cent des postes principaux de leadership devraient être éliminés, en tenant compte des mises à pied et des départs à la retraite.

Par la suite, TransCanada continuera à analyser sa structure organisationnelle. L'entreprise, qui compte actuellement environ 6000 employés, n'a pas encore déterminé combien de ceux-ci serait ultimement touchés par les coupes.

TransCanada a éliminé 185 postes au sein de sa division des grands projets en juin, la première phase d'un processus qui devrait se conclure en novembre.

Plus tôt cette semaine, la candidate à la présidence américaine Hillary Clinton a fait une sortie dans laquelle elle s'est prononcée contre le projet d'oléoduc Keystone XL, une canalisation transfrontalière pour la production des sables pétrolifères qui se trouve dans les limbes réglementaires américaines depuis sept ans.

Entre-temps, le cours de référence du pétrole brut se maintient en deçà de 45 $ US le baril - soit environ la moitié d'où il se trouvait il y a un an, et en dessous du niveau nécessaire pour que la plupart des producteurs dégagent un profit.

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