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Après la pizza à domicile, la réparation de vélo

La popularité du vélo ne se dément pas à Ottawa et Gatineau. Mais un bris... (Martin Roy, LeDroit)

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Martin Roy, LeDroit

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La popularité du vélo ne se dément pas à Ottawa et Gatineau. Mais un bris mécanique peut rapidement faire dérailler la planification de ses déplacements. Un entrepreneur de la région mise sur cet engouement pour faire croître sa franchise Vélofix, un atelier mobile de réparation de bicyclette.

Éric Thibault, un des deux franchisés de la région, a rapidement compris tout le potentiel que représentait la capitale pour ce type d'entreprise.

Plus qu'un équipement de loisir, la bicyclette est un véritable moyen de transport pour un nombre important de personnes.

Aussi fiable soit cette technologie au moins deux fois centenaire, les bris mécaniques surviennent, entraînant leur lot de désagrément.

À commencer par trouver un moyen de transporter la bécane récalcitrante à une boutique pour la faire réparer, fait remarquer M. Thibault, qui s'occupe d'un territoire couvrant l'Outaouais et l'ouest d'Ottawa.

«Ce n'est pas tout le monde qui a un rack sur son véhicule et qui peut l'amener à la shop et le perdre pendant une semaine. Il y en a qui s'en servent tous les jours pour aller travailler. C'est leur moyen de transport principal», s'exclame-t-il.

L'entreprise de Vancouver Vélofix a vite fait parler d'elle après son passage à l'émission Dragon's Den, le pendant anglophone de l'émission Dans l'oeil du dragon, diffusée à Radio-Canada.

M. Thibault offre son service de réparation à domicile depuis le printemps. Il assure ne pas manquer de travail.

«Je roule 15 heures par jour. Il faut que je me planifie du temps off parce que j'en ai besoin», dit cet ancien mécano qui a fait carrière dans l'armée à réparer des avions.

«Des fois j'arrive dans un quartier et que je me stationne je ne suis plus capable de partir parce que les bicycles s'empilent en arrière de la van».

Si tout roule pour le mieux, Éric Thibault prévoit acheter un deuxième atelier roulant et embaucher des employés l'été prochain.

gstpierre@ledroit.com

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