Raccordement aux réseaux d'eau potable et d'eaux usées à Chelsea

Un propriétaire se dit lésé

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Un commerçant et résident de Chelsea dénonce les façons de faire de la municipalité de Chelsea après avoir été exclu des plans prévoyant initialement son raccordement aux réseaux d'aqueduc et d'eaux usées.

Dès qu'il a été question de doter le centre-village de Chelsea d'un réseau d'eau potable et d'eaux usées, vers 2009, David-Alexandre Jost a été intéressé à ce que la résidence et le commerce situés sur son terrain du chemin du Versant Sud y soient reliés. Les plans initiaux prévoyaient que ce serait le cas.

Jusqu'en mars dernier, M. Jost croyait bien que ce plan de match tenait. Il dit toutefois avoir appris ce printemps que son terrain avait été retiré des travaux de raccordement à l'eau potable.

Les travaux sont maintenant réalisés, et aucun des immeubles n'est relié à l'eau potable, tandis qu'un des deux a été raccordé au réseau pour les eaux usées.

« Si les plans n'avaient pas été changés, on aurait été inclus dans le règlement d'emprunt de 2,3 millions $ pour que le réseau d'eau potable se rende chez nous, donc on aurait payé la même somme que les autres 70 ou 80 résidences qui sont sur le réseau, soit à peu près 800 $ par année pour le raccordement », dit-il.

Pas informé adéquatement

M. Jost soutient avoir questionné les autorités municipales pour comprendre le processus ayant mené au retrait de certains immeubles du projet de raccordement et savoir pourquoi il n'avait pas été informé des changements apportés aux plans initiaux.

La municipalité lui a notamment répondu qu'un avis public, émis en 2012, spécifiait l'adresse des lots visés par le référendum concernant les règlements d'emprunt.

Or, M. Jost estime que les propriétaires touchés par les changements auraient dû être informés directement.

Au début juin, après quelques échanges avec la municipalité, Chelsea aurait présenté à M. Jost une proposition pour lui permettre d'être raccordé aux réseaux, moyennant le déboursé de près de 47 000 $.

Solutions possibles

David-Alexandre Jost estime toutefois que d'autres options seraient envisageables, par exemple un nouveau règlement d'emprunt ou encore une taxe d'amélioration locale, afin de lui permettre d'étaler les paiements sans avoir à recourir à un prêt personnel. Alors que les travaux sont sur le point de démarrer pour la réfection de la chaussée, M. Jost espère pouvoir s'entendre rapidement avec la municipalité, mais dit se buter à une fin de non-recevoir.

La mairesse de Chelsea, Caryl Green, n'a pas voulu accorder d'entrevue à ce sujet, sous prétexte que le dossier a été soumis à un avocat par M. Jost, a indiqué son adjointe.

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