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La scierie de Maniwaki roule encore à mi-régime

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«Je pense que c'est dans l'intérêt de tout le monde qu'on ait un approvisionnement qui est stable, qui permet de créer de la richesse dans la région», a souligné M. Blackburn.

Etienne Ranger, LeDroit

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Décidément, les semaines se suivent et se ressemblent pour Produits forestiers Résolu (PFR) en Outaouais. La scierie de Maniwaki qui fonctionne à la moitié de sa capacité depuis janvier continuera de fonctionner à mi-régime plus longtemps que prévu.

Le directeur principal aux affaires publiques et relations gouvernementales de PFR, Karl Blackburn, était de passage en Outaouais, vendredi, dans le cadre d'une tournée des régions entreprise par la compagnie pour rencontrer les acteurs locaux.

M. Blackburn affirme que l'entreprise a dû annoncer aux employés de la scierie de la Haute-Gatineau que les opérations de l'usine ne reprendraient pas à plein régime en mai, tel que prévu initialement. L'approvisionnement en bois demeure problématique, un refrain qui a été entendu à plusieurs reprises dans les derniers mois en Outaouais.

«Ce sont les mêmes problèmes auxquelles on a été confrontés au cours des derniers mois, c'est encore là», soutient Karl Blackburn.

La problématique de l'approvisionnement, pour PFR, est sur trois fronts. Même si la situation s'est améliorée, la planification gouvernementale pour la coupe dans la forêt publique prend du temps à être livrée à l'industrie, ce qui empêche les entreprises de se projeter dans le futur avec certitude.

Le bois de la forêt privée est quant à lui toujours offert à un prix trop élevé au goût de PFR, tandis qu'il n'y a pas d'entente pour accéder au bois sur les territoires des premières nations.

«On a besoin d'un accès aux trois forêts, s'il en manque une, ça ne fonctionne pas, explique M. Blackburn. Je pense que c'est dans l'intérêt de tout le monde qu'on ait un approvisionnement qui est stable, qui permet de créer de la richesse dans la région.»

M. Blackburn ne veut pas s'aventurer à dire que PFR pourrait quitter l'Outaouais si les problèmes d'approvisionnement persistent.

«Personne ne veut perdre de l'argent. Si [...] la situation précaire dans laquelle on se retrouve ne s'améliore pas, c'est sûr que ça peut avoir des conséquences. Mais ce n'est pas ce qu'on veut. [...] Si on fait tant d'efforts actuellement, c'est parce qu'on y croit.»

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