Coup de pouce aux producteurs agroalimentaires

Sam Nettavong de Sam Cuisine Thaï a présenté... (Martin Roy, LeDroit)

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Sam Nettavong de Sam Cuisine Thaï a présenté ses produits au congrès afin de trouver des tablettes chez des détaillants.

Martin Roy, LeDroit

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Des producteurs agroalimentaires de l'Outaouais ont reçu un coup de pouce ce week-end durant le congrès de l'Association des détaillants en alimentation (ADA) du Québec.

Quelques-uns ont eu l'opportunité de présenter leurs produits à des détaillants alimentaires afin de trouver des tablettes à leur produit. Sam Nettavong de Sam Cuisine Thaï, par exemple, a pu vendre sa salade devant une salle attentive.

Habitué par ce genre d'attention en raison de son passage à l'émission Dans l'oeil du dragon, M. Nettavong avait toutefois des dizaines de personnes qui cherchaient à être convaincues, samedi matin.

Comme à la populaire émission de Radio-Canada, les producteurs locaux avaient accès à de potentiels acheteurs pour leurs produits, mais également à des conseils de gens d'expérience. Les détaillants, mais également des gens spécialisés dans la mise en marché de produits agroalimentaires se sont rassemblés au congrès de l'ADA.

«Quelle meilleure occasion pour donner de l'aide, s'exclame le vice-président aux affaires publiques de l'ADA, Pierre-Alexandre Blouin. Plusieurs entreprises ne sont pas présentes dans le marché. Elles n'ont pas d'emballage, ni de réseau de distribution. Tout ça est à porter de leur main ici.»

M. Blouin estime que les détaillants en alimentation sont toujours à la recherche des produits de ces petits producteurs, particulièrement ceux de leur région.

«Pourquoi avoir des liens avec les producteurs locaux? C'est nos clients. On ne peut pas refuser nos clients sur nos tablettes. En plus, ce sont des produits que les consommateurs recherchent», explique le vice-président de l'ADA.

Cette formule pour offrir une visibilité aux producteurs agroalimentaires a été mise de l'avant seulement pour une deuxième fois, samedi. C'est en 2013, à Québec, que l'ADA a testé l'idée pour la première fois. Elle compte désormais lui donner vie dans les différentes régions du Québec, à chaque endroit où son congrès sera organisé.

L'ADA espère ainsi offrir l'élan nécessaire à un producteur pour étendre son réseau au point de devenir «des fleurons québécois» comme Leclerc et Lassonde.

«Ils ont commencé par une épicerie, deux, trois, quatre, cinq. Après une région et de l'approvisionnement dans une grande enseigne. Ça se fait graduellement et ça commence par des opportunités comme celle-là. On n'invente pas la roue», résume Pierre-Alexandre Blouin.

Jpaquette@ledroit.com

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