Vers une révision du règlement sur le bruit à Ottawa

C'est le bruit relié aux opérations de déneigement... (Martin Roy, Archives Le Droit)

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C'est le bruit relié aux opérations de déneigement qui indispose le plus les Ottaviens.

Martin Roy, Archives Le Droit

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Pour certains, c'est le vrombissement des motos, alors que pour d'autres, c'est la musique trop forte ou encore les pelles mécaniques et les marteaux-piqueurs lors de travaux routiers. Les nuisances sonores sont multiples et diffèrent d'une personne à l'autre. C'est dans cette optique que la Ville d'Ottawa entame une révision de son Règlement sur le bruit.

La municipalité a indiqué, jeudi, en marge d'une réunion du Comité des services communautaires et de protection, que le nombre de plaintes en lien avec le bruit a chuté de 21% en cinq ans dans la capitale. L'an dernier, moins de 2% des ménages ont signalé des agressions sonores, et de ce nombre, à peine le quart l'ont fait à plus d'une reprise. 

Selon un sondage, les opérations de déneigement arrivent au premier rang pour les nuisances sonores les plus fréquentes (11%). Le passage hebdomadaire des camions d'ordures ménagères (72%) est de loin le type de bruit qui est la moins grande source d'agacement chez les répondants. 

Des consultations publiques en personne et sur le web auxquelles 3100 citoyens ont pris part ont eu lieu dans les derniers mois, en prévision de la refonte de la réglementation. 

L'administration municipale recommande le statu quo pour la réglementation pour les heures de construction, les exemptions pour les événements spéciaux, le déneigement, les motocyclettes et autres véhicules ainsi que les carillons éoliens. 

Cependant, elle suggère de faire passer de 90 à 85 décibels le niveau sonore maximal permis en vertu des exemptions pour les bruits de construction, conformément aux normes provinciales, en plus de faire passer de 20 à 5 minutes la durée pendant laquelle une alarme de voiture peut sonner. 

L'autorisation d'imposer des constats d'infraction aux entreprises qui ramassent ou transportent des déchets après les heures permises fait également partie de la liste des recommandations, au même titre que de modifier la définition d'un «son grave», qui deviendrait «tout son à basse fréquence qui peut être entendu ou perçu comme une vibration». 




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